Norris a eu ’beaucoup de discussions’ sur son erreur du Canada
Lui et McLaren sont désormais "plus forts"
Lando Norris a révélé qu’il y a eu de longues discussions avec son équipe après l’incident du Canada, où il a percuté son équipier Oscar Piastri. Le pilote McLaren F1 reconnait s’être excusé et explique que les conversations ont permis d’avancer.
"Il y a eu des discussions ! Il y a eu beaucoup de discussions" a déclaré Norris. "Il y a une bonne compréhension de tout. Je comprends mes pensées, je comprends les choses de mon côté, je les explique à l’équipe. J’ai fait comprendre dès le départ que j’avais mal jugé et j’en ai assumé la responsabilité."
"Ce n’est pas la conversation la plus joyeuse, mais c’est une conversation qu’il fallait avoir. Nous savons tous ce qu’est et continue d’être la règle n° 1. Beaucoup de choses sont ressorties plus fortes, ce à quoi on ne s’attendait pas forcément. Mais c’est un bon résultat. Grâce à des circonstances malheureuses, nous avons beaucoup appris et nous sommes plus forts qu’avant."
Le Britannique a eu du mal à passer outre son erreur car il s’en voulait : "Cela m’a pris du temps parce que mon équipe représente tout pour moi. C’est elle qui m’a donné ma chance en Formule 1. Je veux gagner avec McLaren."
"Ce qui s’est passé à Montréal, avec mon coéquipier, a été la partie la plus douloureuse pour moi. C’est la dernière chose que j’aurais voulu qu’il se passe entre moi et mon coéquipier. Mais c’est aussi de ma part qu’est venue l’action. Je me suis senti mal pour l’équipe et pour les gens qui travaillent chez McLaren."
Malgré cet incident, rien ne change au niveau des papaya rules qui régissent leur lutte : "Tout est pareil. L’une des leçons était que je devais prendre mes responsabilités. Ce que j’ai fait sur le moment. C’est un bon exemple pour l’équipe."
"Entre la confiance et l’honnêteté qu’Oscar et moi avons l’un pour l’autre, il est important que nous continuions ainsi. Nous restons forts. Nous ne voulons pas connaître les mêms problèmes que beaucoup d’autres équipes ont connue par le passé. Nous voulons nous battre loyalement, durement et à la limite, et ne pas répéter ce qui s’est passé."
Désormais, Norris est en retrait de son équipier, alors qu’il apprécie moins la MCL39 que l’Australien : "J’ai commis plus d’erreurs et j’ai pris du retard. C’est clair. Nous sommes très proches l’un de l’autre. Oscar a été plus à l’aise cette saison. J’ai dû m’améliorer et passer à la vitesse supérieure plus que par le passé en raison des luttes et des difficultés rencontrées avec la voiture."
"C’est aussi mon travail de conduire la voiture que l’on me donne. Je m’y tiens, et je n’ai pas à me trouver d’excuses. Cela a été difficile et Oscar a fait du bon travail. C’est excitant de voir à quel point c’est serré. Nous nous poussons les uns les autres, ce qui nous permet de franchir une nouvelle étape que peu d’équipes ont franchie."
Parfois accusé de trop montrer ses failles, Norris pense qu’il n’avait pas à réagir autrement après le Canada : "Parfois c’est le cas, et je pense que quand j’aurai besoin d’être comme ça, je le serai. Mais ce n’était pas le moment de montrer ces choses. J’ai mal jugé, c’était ma faute. J’ai accepté et il y a des fois où l’on veut paraître plus fort, mais je n’en ai pas besoin."
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