Changer son ’état d’esprit’ a permis à Bearman de progresser en 2025

Une meilleure approche pour le pilote Haas F1

31 décembre 2025 - 17:08
Changer son ’état d’esprit’ a permis à Bearman de progresser en 2025

Oliver Bearman a identifié des changements dans son approche des week-ends qui lui ont permis de progresser au cours de la saison 2025. Le pilote Haas F1 a terminé 13e pour sa première saison, grâce à de meilleurs résultats après la pause estivale.

Six de ses neuf arrivées dans les points sont intervenues après le Grand Prix des Pays-Bas en août, une série qui a notamment inclus une quatrième place au Mexique, où il a longtemps visé un premier podium en carrière. Un contraste radical avec un début de saison décevant.

"Depuis la pause estivale, j’ai essayé d’apporter un peu plus de structure à mes week-ends, à la façon dont je les aborde" a expliqué Bearman. "Souvent, je passais énormément de temps. C’est aussi lié au fait que la voiture est devenue plus rapide."

"Avant la pause estivale, quand on savait qu’on était juste à la limite pour sortir de la Q1, je passais tout mon temps à me demander comment améliorer mon pilotage, comment améliorer les réglages de la voiture pour trouver ce demi-dixième."

"Je ne passais quasiment aucun temps à réfléchir à mon état d’esprit avant de monter dans la voiture ni à me fixer des objectifs pour chaque séance. Maintenant, je fais simplement en sorte qu’une demi-heure avant la séance, j’arrête de travailler sur les réglages, le pilotage et toutes ces choses-là, et que je me concentre sur l’aspect mental. J’ai trouvé ça assez utile."

Le Britannique espère pouvoir mettre à profit toutes les leçons de 2025 pour progresser lors de sa deuxième année : "Dans la première moitié de la saison, j’ai terminé 11e quatre ou cinq courses d’affilée, donc ce n’est pas comme si je faisais un travail catastrophique."

"Il y avait clairement un manque de constance, mais la seule façon de savoir quoi faire, c’est de commettre ces erreurs. C’est facile de dire que je pourrais revenir en arrière et mettre ce processus en place, mais ça, c’est moi qui parle en tant que pilote de deuxième année. C’est ça, la vraie différence."

"Il y a beaucoup de choses que j’aurais faites autrement, beaucoup de différences par rapport à ce que j’ai fait, mais comment pourrais-je le faire sans savoir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas ? La première moitié de la saison est purement exploratoire et doit l’être, parce qu’il faut découvrir ce qui marche pour soi et ce qui ne marche pas."

"La F1 est un sport très différent de tout ce que j’ai pratiqué le reste de ma vie. Bien sûr que j’aurais changé certaines choses, mais ce n’est pas aussi simple que de le savoir. Il faut faire des erreurs pour en tirer des leçons, et c’est vraiment l’histoire de la saison."

De tels progrès lui permettent donc de porter un regard très positif sur son année, estimant qu’elle est une bonne préparation pour son avenir : "J’en suis content. Cela ne veut pas dire que je suis un pilote parfait et abouti, car j’ai encore beaucoup à apprendre et j’en suis conscient."

"Mais je pense que le fait d’en être conscient est aussi très important. J’ai l’impression d’être dans une bonne dynamique en ce moment. Le type de structure que j’ai ajouté à mes week-ends fonctionne vraiment bien. J’ai l’impression d’avoir trouvé une certaine dynamique et un rythme."

"Et je pense que le rythme est quelque chose de très puissant dans ce sport. Ce n’est pas une seule chose qui a changé. C’est aussi une conséquence de l’expérience acquise dans la discipline. Être à la 21e course ou je ne sais plus exactement laquelle, j’ai perdu le compte. C’est aussi un facteur important."


Nouveau : comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?

Via notre nouvelle chaîne WhatsApp Nextgen-Auto.com !

Vous abonner (cliquez sur l’étoile pour mettre en favori) à notre Google News si vous utilisez l’appli Google Actualités sur votre smartphone.


Partage

haas3_2_-6.jpg