Anthony Hamilton voit une relation positive entre son fils et Verstappen
"Il y aura de gros câlins" en fin de saison
Malgré leurs accrochages et la rivalité féroce qui les oppose, il n’y a pas un manque de respect ou une trop grande distance entre Lewis Hamilton et Max Verstappe. C’est l’avis d’Anthony Hamilton, le père du pilote Mercedes F1, qui s’attend à les voir se congratuler chaleureusement au terme de la saison, quel que soit le champion.
"Non, ce n’est pas vrai, ce sont de féroces concurrents" explique Hamilton père. "Lewis est là où Max veut être, Max est là où Lewis veut être. Ils sont comme des boxeurs qui montent sur le ring, mais je vous garantis que quand ce sera fini, il y aura de gros câlins, des rires et des embrassades entre eux."
Anthony Hamilton comprend que son fils et Verstappen gardent leur distance hors piste, ce qui leur permet de ne pas faire de sentiments dans leur duel : "Ça s’appelle la compétition. Si vous êtes trop amical avec votre concurrent, vous relâchez un peu trop l’accélérateur."
"Il suffit de regarder plus loin dans le peloton à Austin, entre les deux pilotes McLaren et les pilotes Ferrari, ces gars-là sont amis. C’est la course. Quand vous êtes en dehors de la piste, vous êtes très amicaux."
Comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Red Bull
- ’Très intéressante’ : McLaren F1 fascinée par la nouvelle Red Bull apparue à Miami
- Red Bull assume son pari après le tête-à-queue de Verstappen
- Hill pense que Verstappen ’ne peut pas se plaindre’ du pilotage agressif des autres
- Mekies a perçu ’l’ampleur des progrès’ de Red Bull à Miami
- Faut-il sanctionner Verstappen pour ses critiques sur la F1 ?
Mercedes F1
- Mercedes F1 se rapproche d’Alpine, la FIA veut s’impliquer dans le dossier
- Mercedes F1 intriguée par l’utilisation de son moteur chez McLaren !
- Russell considère Miami comme ’un cas isolé, un accident de parcours dans sa saison
- Vesti raconte ’la pluie de drones et de missiles’ vécue lors des essais F1 de Bahreïn
- L’Italie doit freiner la hype sur Antonelli pour ne pas le ’ruiner’ selon Wolff