Week-end cauchemar pour Stroll : la parenthèse GT vire au fiasco
Entre pénalités et erreurs, le Canadien termine presque dernier !
La parenthèse endurance de Lance Stroll n’a pas eu l’effet escompté. En quête d’un nouveau souffle après un début de saison compliqué en Formule 1, le pilote Aston Martin a vécu un week-end frustrant en GT au Circuit Paul Ricard.
Profitant de la trêve imposée en avril à la Formule 1, Stroll avait choisi de faire ses débuts en GT World Challenge Europe avec de grandes ambitions. Engagé sur une Aston Martin Vantage AMR GT3 EVO de l’équipe Comtoyou Racing, aux côtés de Roberto Merhi et Mari Boya, le Canadien espérait profiter d’un contexte différent pour retrouver le goût du succès.
Avant le départ des 6 Heures, il affichait une certaine confiance : "En Formule 1, vous n’avez pas toujours l’opportunité de gagner. Ici, la concurrence est très élevée, mais même si c’est notre première fois et que nous manquons d’expérience, si tout se passe bien, la victoire est possible."
"Cela n’existe pas en Formule 1. C’est aussi une grande motivation pour moi d’être ici."
Stroll mettait également en avant une approche plus pure du sport : "Pour moi, dès que je suis dans la voiture avec mon casque, que ce soit ici, en Formule 1 ou même en karting, la mentalité est la même."
"Mais c’est mieux ici, moins d’engagements médiatiques, plus de temps dans le garage à travailler avec l’équipe, et simplement piloter et en profiter."
Mais la réalité de la compétition a rapidement rattrapé ses ambitions. Qualifié seulement 15e, l’équipage a vu sa course se compliquer très tôt, entre incidents et pénalités.
Lors du relais final de Stroll, la situation s’est encore dégradée. Le Canadien a été sanctionné pour non-respect des drapeaux bleus et pour de multiples dépassements des limites de piste. Au total, plus de sept minutes de pénalités sont venues alourdir un bilan déjà difficile.
Résultat : une modeste 48e place sur 49 voitures classées, bien loin des espoirs initiaux.
Ce week-end compliqué fait écho aux difficultés rencontrées par Aston Martin en Formule 1 cette saison. L’écurie apparaît actuellement comme la moins performante du plateau, en proie à des problèmes de fiabilité et de performance. Un contexte délicat qui n’a donc pas trouvé d’échappatoire du côté de l’endurance pour Stroll.
Le rendez-vous du Castellet a également attiré d’autres figures majeures du sport automobile. Max Verstappen était présent, non pas en tant que pilote mais comme responsable d’équipe, supervisant une structure soutenue par Red Bull, qui a terminé à une solide 10e place.
De son côté, la légende du MotoGP Valentino Rossi participait également à l’épreuve et n’a pas caché son enthousiasme face à l’intérêt croissant de Verstappen pour le GT.
"C’est un grand plaisir de voir Verstappen piloter ces voitures. J’espère vraiment pouvoir rouler avec lui bientôt, faire quelques tours ensemble."
"Le GT est une catégorie en pleine croissance, les voitures sont très agréables à piloter, et c’est une discipline où l’essence même du sport automobile est encore présente."
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