Verstappen se confie enfin sur ’Franz Hermann’ et ses chronos sur la Nordschleife
Un record du tour au Nurburgring confirmé au bout de trois tours
Sous le pseudonyme de Franz Hermann, Max Verstappen s’était bien distingué il y a quelques semaines au Nurburgring.
En effet, le quadruple champion du monde de F1 a débarqué sur la mythique Nordschleife (la boucle Nord, l’ancien circuit) au volant d’une Ferrari 296 GT3 et a rapidement établi le record du tour non officiel.
Verstappen a enfin révélé plus de détails sur l’origine de cet essai, son pseudo et ses performances.
"L’équipe Emil Frey, propriétaire de notre GT3, m’a proposé de piloter sous un pseudonyme. Ils m’ont demandé si j’avais des idées."
"Puis je me suis dit : ’Faisons-le très allemand’. Franz Hermann me semblait parfait."
Verstappen a ensuite rappelé que "piloter des GT3 était l’une de mes passions", ajoutant : "J’adore la course automobile. J’ai aussi une équipe de course maintenant, ce qui me permet de donner sa chance à l’un de mes pilotes de simulation [Chris Lulham] dans le monde réel."
Et alors, quels étaient les temps au tour de Verstappen ?
"Mon premier tour était de 7:56 sur la configuration VLN (qui combine la Nordschleife et le circuit de F1 du Nürburgring). Quelques semaines plus tôt, la pole position était de 7:51, donc c’était bien."
"Nous avons roulé avec le plein, bien sûr, car nous voulions enchaîner plus de tours. Le deuxième tour était de 7:54, puis j’ai fait un arrêt au stand pour laisser mon pilote de simulation faire quelques tours."
"Lors de ma deuxième sortie, je suis ensuite reparti avec un train de pneus neufs et j’ai réalisé un bon 7:48."
"La voiture était très agréable à piloter."
Comment expliquer de tels temps au tour alors qu’il découvrait le circuit avec cette voiture ? Si ce tour avait été officiel, Verstappen aurait battu le record VLN/NLS GT3 détenu par Christian Krognes, qui avait enregistré un temps de 7:49.578.
"Je me sentais à l’aise car j’avais déjà effectué des milliers de tours dans le simulateur," répond-il simplement.
"Normalement, l’objectif est d’y arriver en cinq tours. C’est ce que mon père m’a toujours appris quand j’étais enfant en karting. Il disait qu’il fallait immédiatement atteindre la limite, faire de bons chronos, car parfois, on peut se lancer sur la piste et piloter pour voir ce qui se passe, mais mon père disait toujours : non, on y va, on envoie fort car il faut être au top immédiatement."
"De nos jours, il est sans doute plus facile pour les nouveaux pilotes de se familiariser avec des circuits inconnus. Grâce aux simulations et aux jeux de Formule 1 actuels, il y a moins de surprises même si les sensations sur le circuit sont toujours différentes de celles des simulations."
"C’est aussi comme ça que fonctionne le sport automobile : dès qu’on sort du karting, on a peu de temps. On n’a pas beaucoup d’occasions de faire des essais dans les formules monoplaces junior. Pendant une semaine de course, on a les EL1, parfois des EL2, mais souvent on passe déjà aux qualifications. Du coup, on n’a pas le temps de se mettre progressivement au point. Il faut être en place immédiatement."
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