’C’est un piège ?’ : Verstappen s’agace des questions et fait le minimum en conférence
Le Néerlandais "ne peut pas risquer un point de pénalité"
Max Verstappen s’est alusé devant les médias néerlandais en expliquant sa réticence persistante à répondre aux questions lors des conférences de presse officielles de la FIA.
Alors que l’instance dirigeante a enfin publié les directives des commissaires pour imposer des pénalités, on a demandé au quadruple champion du monde s’il pensait que la Formule 1 était de plus en plus surréglementée.
"Je ne vais pas faire de commentaire" a rétorqué le Néerlandais. "Je ne peux pas risquer un point de pénalité."
Lorsqu’on lui a demandé une nouvelle fois s’il allait changer son approche sur la piste puisqu’il n’est qu’à un point d’une suspension de course, il a répondu : "Vous plaisantez ? Est-ce que c’est un piège ? On me pose cette question à chaque fois, chaque week-end. Je n’ai rien à ajouter."
Plus tard, lorsqu’il s’est adressé à la presse écrite, il a ouvertement admis qu’il ne "disait pas grand-chose" dans le cadre officiel de la FIA.
"C’était une excellente conférence de presse, une fois de plus... je l’apprécie vraiment", a répondu cyniquement Verstappen lorsqu’on l’a interrogé sur la conférence du jeudi en Autriche.
Notant que les questions étaient similaires aux week-ends de course précédents, Verstappen a répondu : "Oui, et c’est pourquoi je n’ai pas dit grand-chose. Cela me facilite un peu la vie. Je ne dis rien ou je dis ’pas de commentaire’, et c’est tout."
Lorsqu’on lui demande si c’est la raison principale ou s’il pense qu’il doit être excessivement prudent dans un cadre de la FIA, le Néerlandais répond : "Définitivement, c’est la deuxième réponse. Nous le savons tous maintenant. Il y a des questions auxquelles vous n’avez tout simplement pas besoin de répondre, même si vous avez une opinion."
Quant à ajouter ses commentaires à la protestation de Red Bull après la course contre le Canada ou les normes de conduite et la gouvernance de la FIA, il a insisté : "Il n’y a pas grand-chose à dire à ce sujet, parce que je fais toujours la même chose, tous les week-ends."
"Je n’ai pas le droit d’être critique en conférence de presse, parce qu’alors il sera écrit ’Max dit ceci, Max dit cela’. Ils peuvent interpréter tout ce que je dis comme une critique, et c’est clairement contraire au règlement. Je préfère donc ne rien dire."
Verstappen admet également que sa réticence à s’engager avec les médias internationaux, mais surtout anglophones, est en partie tactique, même si elle pourrait finir par être pénalisée.
"Je pense que cela pourrait arriver naturellement à un moment donné. Si je continue comme ça assez longtemps", a-t-il répondu lorsqu’on lui a demandé si la F1 ou la FIA finiront par changer de ton à son égard.
Lorsqu’il a été souligné que d’autres pilotes de F1 s’étaient exprimés jeudi, affirmant que le système de points de pénalité ne fonctionne pas dans sa forme actuelle, Verstappen a ri : "Eh bien, alors je vais laisser les autres pilotes le dire !"
Nouveau : comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Via notre nouvelle chaîne WhatsApp Nextgen-Auto.com !
Vous abonner (cliquez sur l’étoile pour mettre en favori) à notre Google News si vous utilisez l’appli Google Actualités sur votre smartphone.
Red Bull
- Pourquoi Verstappen mise sur l’adaptation pour les règles F1 de 2026
- Red Bull accuse Mercedes F1 d’avoir entretenu des rumeurs pour signer Verstappen
- ’Une année cruciale pour moi’ : Verstappen ’prêt à quitter la F1’ si la révolution 2026 tourne au désastre
- Red Bull parie déjà sur son moteur thermique pour faire la différence !
- Calme retrouvé, performances en hausse : Steiner décrypte l’effet Mekies chez Red Bull Racing