Formule 1

Pour le 1000e GP, Grosjean revient sur les origines de sa passion

Cela remonte aux années 90

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Par Emmanuel Touzot

10 avril 2019 - 12:19
Pour le 1000e GP, Grosjean revient (...)

Romain Grosjean est fier de prendre part, ce week-end, au 1000e Grand Prix de l’Histoire. Le Français se souvient de la manière dont il a commencé à regarder la discipline, et du moment où il a attrapé le ’virus’ de la F1, et de la compétition en général, qui lui vient d’un héritage familial, mais aussi d’un véritable coup de foudre.

"C’est super. Je suis la F1 depuis longtemps, pas depuis les années 50 évidemment, mais j’aime ce sport depuis les années 90" explique Grosjean. "Atteindre 1000 courses de F1 est très impressionnant. Quand ils ont comment je suis sûr qu’ils ne pensaient pas aller si loin. C’est plutôt impressionnant. Cela va être un super Grand Prix de Chine. J’ai hâte d’y être et j’espère avoir de la chance."

"J’avais environ sept ans quand j’ai vraiment commencé à suivre la F1. Je regardais Alain Prost et Ayrton Senna courir. C’était génial à regarder. Mon père était passionné de voitures de course, mais dès que je l’ai vu, je suis tombé amoureux de ce sport. C’était l’apparence des voitures, leur son, leur vitesse. J’aimais tout cela."

Il se souvient de l’évolution de son esprit face à une possible carrière en Formule 1 : "Pendant longtemps dans ma carrière, je pilotais car j’adorais ça. C’était plus pour l’amusement que de penser ’Je vais arriver en F1’."

"Quand j’ai gagné le GP2 Asia Series, c’est à ce moment que je me suis dit ’Hey ! Pourquoi pas ?’ Si je pouvais gagner le GP2, qui était juste en-dessous de la F1, je savais qu’il pouvait y avoir une chance. C’est vraiment là que j’ai réalisé que je pouvais arriver en F1 et avoir une chance."

Il admet les difficultés que la F1 représente, rien que pour s’y faire une place durable : "C’est un sport difficile. Vous devez être au meilleur niveau chaque année. Il y a des jeunes qui gagnent la F2 chaque année, et ils veulent venir en F1. L’expérience ce n’est pas quelque chose que vous pouvez acheter, ce qui est bien quand vous en avez. C’est un boulot unique au monde."

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