Albon relativise le chaos observé lors des départs en essais
Une image trompeuse selon lui et Hulkenberg
Les départs de course ont beaucoup fait parler d’eux durant les essais de pré-saison de Formule 1, marqués par des scènes parfois confuses sur la grille. Pourtant, Alex Albon estime que la situation n’est pas aussi préoccupante qu’elle n’y paraît.
Le pilote Williams rappelle que l’introduction des nouvelles unités de puissance a profondément modifié les procédures de départ. Les pilotes doivent désormais composer avec un facteur supplémentaire : le temps de réponse du turbo, ce qui complique considérablement la mise en action de la voiture sur la grille.
Résultat, lors des deux sessions d’essais à Bahreïn, les départs d’entraînement ont souvent semblé chaotiques pour la majorité des équipes. Les formations motorisées par Ferrari ont toutefois affiché un avantage apparent dans cet exercice spécifique.
Face aux inquiétudes liées à la sécurité, le sujet a même été abordé au sein de la Commission F1, sans qu’aucune modification réglementaire ne soit envisagée à court terme.
Albon, lui, appelle au calme : le contexte des essais fausse largement la lecture de la situation.
"Je ne pense pas que ce que vous voyez soit vraiment ce qui va se passer en course," a-t-il expliqué ce vendredi à Bahreïn.
"On a des pilotes qui terminent de longs relais avant d’enchaîner sur un départ d’entraînement, avec beaucoup de kilomètres sur des pneus déjà très chauds."
"Du coup, on voit ce chaos, avec certains qui réussissent bien leur départ et d’autres beaucoup moins. Mais en réalité, ce n’est pas aussi grave que ça."
Albon se montre confiant quant au déroulement réel des Grands Prix.
"Je pense qu’une fois que tout le monde aura les mêmes pneus, avec le même tour de formation pour tous, ça paraîtra peut-être un peu moins fluide que l’an dernier. Mais ça ira."
Du côté d’Audi, Nico Hülkenberg reconnaît que les départs constituent l’un des changements majeurs induits par les nouvelles unités de puissance. L’Allemand estime toutefois que les difficultés actuelles sont avant tout liées au manque d’expérience.
"Je pense que c’est l’un des domaines qui est vraiment différent par rapport à l’an dernier et aux saisons précédentes. C’est quelque chose de très récent, de très nouveau."
"On n’a pas encore beaucoup d’expérience, surtout sur de vrais départs de course avec toutes les voitures alignées sur la grille."
"C’est clairement un domaine où il reste encore beaucoup à découvrir et à peaufiner, car la génération précédente de moteurs était parfaite et très fluide."
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