Ferrari favorite en 2026... mais Vasseur déjà sous surveillance

Le patron de la Scuderia assume la pression et protège ses équipes

Auteur : Franck Drui
25 février 2026 - 11:36
Ferrari favorite en 2026... mais Vasseur déjà sous surveillance

Face aux rumeurs entourant sa position à la tête de Ferrari, Frédéric Vasseur se montre serein. Le directeur de la Scuderia assure ne pas se laisser perturber par les spéculations, estimant que le bruit médiatique fait partie intégrante de la fonction lorsqu’on dirige une équipe de Formule 1 en Italie.

Mis sous pression après une saison 2025 difficile, le Français avait vu son avenir au sein de l’écurie italienne abondamment commenté, certaines rumeurs évoquant une prolongation de contrat limitée à une seule année. Quitte ou double lors de cette année 2026 ? C’est ce qui est écrit dans la presse transalpine ces derniers jours.

À quelques jours du début de la saison en Australie, alors que Ferrari apparaît comme l’un des prétendants sérieux au sérieux avec la nouvelle réglementation technique, Vasseur a pris du recul sur la nature très particulière de la pression qui entoure la Scuderia.

"Tout est amplifié en Italie. Pour le meilleur comme pour le pire," a-t-il confié. "Nous devons constamment atténuer l’euphorie positive, tout comme les émotions négatives."

"J’essaie simplement de protéger les membres de l’équipe, mais c’est mon travail et je le savais quand j’ai signé le contrat."

Le regain de compétitivité affiché par Ferrari a ravivé l’optimisme à Maranello, mais Vasseur met en garde contre les excès d’enthousiasme, qu’il juge aussi perturbateurs que les critiques.

"L’équipe est entourée d’un enthousiasme particulier, ce qui signifie que l’on peut facilement s’y perdre et que les gens gaspillent trop d’énergie," explique-t-il. "Je dois protéger les personnes de ces vagues."

Le patron de Ferrari s’est montré particulièrement agacé par les spéculations récurrentes faisant état d’une supposée instabilité interne.

"Il faut distinguer les rumeurs de la réalité," insiste Vasseur. "En Italie, vous pouvez avoir un contrat de 15 ans, mais ce qui ne changera jamais, c’est l’attitude de la presse."

"Ce qui compte, c’est ma relation avec Ferrari. Je sais où je me situe aux yeux de la direction."

Vasseur estime surtout que ces bruits de couloir peuvent nuire à ceux qui œuvrent loin des projecteurs.

"Quand ces rumeurs affectent l’équipe et nos employés, c’est nuisible et perturbant," conclut-il. "Lorsqu’on commence à mentionner les personnes qui travaillent dans l’ombre, je considère cela comme irrespectueux."


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