A en croire Marko, Michael Masi semble parti pour garder sa place

Le consultant révèle que l’enquête ne le vise pas en particulier

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Par Olivier Ferret

14 février 2022 - 10:39
A en croire Marko, Michael Masi (...)

De nombreux soutiens ont été apportés à Michael Masi ces derniers jours, plus ou moins francs, depuis le début du bal des présentations des F1.

Mais aucun pilote ou dirigeant n’a souhaité voir la tête de l’Australien tomber, alors que la FIA va présenter à la Commission F1 les premiers résultats de son enquête aujourd’hui, de quoi dévider de mesures qui seront adoptées tout juste avant le premier Grand Prix de la saison à Bahreïn.

La FIA communiquera-t-elle publiquement dans la journée ou dans la soirée sur ces résultats ? Nul ne le sait pour le moment.

En attendant il y a eu d’autres soutiens du côté de Red Bull.

"Les fans sont très vifs à ce sujet, mais je pense que nous devrions continuer à soutenir Michael," dit Sergio Perez. "Il a fait un excellent travail. Nous ne pouvons pas oublier qu’il a dû prendre la succession de Charlie Whiting dans les circonstances que l’on connait."

Le Dr Helmut Marko affirme lui que l’enquête de la FIA sur Abu Dhabi et d’autres controverses de 2021 ne visait pas spécifiquement Masi.

"Le but principal de l’enquête est de clarifier que Masi était tout simplement dépassé par cette situation et que les chefs d’équipe ne peuvent pas continuer à interférer avec la gestion de la course par radio."

"Tout devrait être plus clair ce lundi. Je pense qu’ils vont essayer de soulager un peu plus la direction de course."

Marko confirme lui aussi que le plus gros problème pour la FIA est que les équipes disposent de ressources et de personnel beaucoup plus importants.

"Les grandes équipes, comme nous, ont des gens à l’usine qui analysent chaque petit détail et ils nous informent immédiatement sur le muret des stands. Donc, à cet égard, la FIA est clairement éclipsée par son manque de main-d’œuvre."

Par conséquent, Marko dit que Masi ne peut pas être le bouc émissaire.

"Non, bien sûr que non," a-t-il insisté. "Il voulait trouver une solution sportive. Comme c’est souvent le cas dans les phases de voiture de sécurité, un pilote en profite plus qu’un autre."

"En IMSA aux USA, trois tours peuvent être ajoutés, donc les courses sont soudainement plus longues. Mais en Formule 1, avec tous les calculs de carburant, ce n’est pas une option."

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