Pourquoi Albon a de l’espoir pour Williams F1 à Zandvoort
Le vent n’est pas trop changeant sur ce circuit
Alex Albon espère un bon week-end pour Williams F1 à Zandvoort, même si les caractéristiques de la piste ne sont pas idéales pour la FW47, qui peine parfois sur les tracés sinueux, comme ses devancières.
Néanmoins, le fait qu’il n’y ait pas de changements de sens du vent, une autre caractéristique qui est bien plus négative pour l’équipe de Grove, fait que la piste est davantage en faveur des caractéristiques de la monoplace.
"C’est un circuit intéressant pour nous. C’est un peu un circuit difficile, car il ne convient pas forcément à notre voiture, mais chaque année, quand on vient ici, ça se passe plutôt bien. On se demande encore pourquoi" note Albon.
"Je pense que le vent ici vient généralement d’un seul endroit, et cet endroit est plutôt favorable à notre voiture. Le temps change constamment ici, et nous avons tendance à bien nous débrouiller dans les courses où il y a des conditions mixtes, entre pluie et sec."
"Cela nous aide. Je pense aussi que c’est un circuit qui inspire confiance. Plus on fait de tours ici, c’est très étroit, et comme nous venons juste de sortir de la pause estivale, nous sommes un peu rouillés. Mais si vous arrivez à prendre de la vitesse et à trouver le rythme du circuit rapidement, vous pouvez passer un bon week-end."
"Notre objectif clair serait d’essayer de conserver la cinquième place du championnat des constructeurs. Je pense que c’est possible, mais il est clair que les autres nous ont rattrapés, voire dépassés, en termes de vitesse pure."
"Je ne pense pas que ce sera le cas tous les week-ends. Je pense que cela va changer d’une course à l’autre, mais nous avons sans aucun doute une tâche difficile devant nous. Haas a également fait un grand pas en avant, ce qui les a placés dans notre ligne de mire. Nous allons donc devoir nous battre jusqu’à la fin de la saison."
Interrogé sur l’évolution des dynamiques au sein d’une saison, alors qu’il est a connu une série d’abandons frustrante et qu’il subit depuis le manque de performance de sa voiture, le Thaïlandais reste prudent sur le concept même de dynamique.
"Il n’y a pas de réponse toute faite. C’est très flou. Chaque week-end, c’est un circuit différent, avec des réglages différents ; certains circuits vous conviennent, d’autres non. La voiture et le pilote s’adaptent à la piste : autant de composants externalisés qui composent un week-end."
"C’est très difficile de trouver la constance nécessaire pour dire : ’Je suis dans une bonne dynamique en ce moment’. Ce que je dirais, c’est que pour moi, l’année entière est comme une sorte de dynamique. La première fois que j’ai conduit la voiture cette année, je savais qu’elle serait bonne."
"Elle était agréable à conduire, et on peut conserver cette impression tout au long de l’année. Il y a des situations où l’on obtient une évolution qui nous convient mieux et c’est la bonne période pour finir l’année en beauté, pourrait-on dire, ou l’inverse, et cela va à l’encontre de notre style. Donc, oui, c’est très situationnel."
Une frustration pour Sainz en début de saison
De son côté, Carlos Sainz est heureux d’avoir mis sa vie effrénée en pause, le temps de quelques semaines de repos : "Trois semaines en évitant les avions et les aéroports, c’était très bien. Je n’ai pas voyagé, je suis resté au même endroit avec ma famille et mes amis et je me sens ressourcé après une première moitié de saison difficile"
"Changer d’équipe épuise davantage d’énergie, on doit rencontrer beaucoup de monde, on passe du temps à l’usine à travailler et dans le simulateur, et la pause estivale était vraiment nécessaire."
Et de confirmer que son intersaison avait été fatigante avec son arrivée chez Williams : "C’est exigeant de changer d’équipe, en janvier ou février vous prenez normalement du temps pour être chez vous et vous entraîner."
"Mais quand vous changez d’équipe, vous êtes à l’usine et dans le simulateur. Donc au lieu de recharger vos batteries, vous les épuisez déjà, et arrivé au mois de juillet, vous êtes déjà à la limite de votre énergie. Et la première moitié de saison a été frustrante, donc une bonne pause va m’aider."
"Ce n’est pas un secret, on a dit dès le début de saison que c’était la voiture que l’on a, il n’y aura que très peu de changements, on va parier sur 2026. Donc on régresse comme on s’y attendait. Je suis déçu de ne pas avoir réussi à marquer des points quand je jouais la quatrième ou la cinquième place à Imola ou Miami."
"Cela nous aurait permis d’avoir un meilleur tampon face à Aston, Alfa (Sauber, ndr) ou Visa Cash App (Racing Bulls, ndr). Mais c’est comme ça, c’est ce qu’on a. Il y a des courses où l’on ne jouera pas les points, d’autres où ce sera le cas et on devra réussir à marquer à ce moment-là."
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