Officiel : Verstappen évite la suspension pour un Grand Prix
La FIA classe sans suite l’accrochage avec Leclerc
Max Verstappen et Charles Leclerc ont évité de nouvelles pénalités pour leur accrochage à la reprise du Grand Prix d’Espagne.
C’est un verdict très important pour le Néerlandais qui se retrouvait à un point de la suspension pour un Grand Prix après avoir pris trois points sur sa licence pour avoir volontairement accroché George Russell selon la FIA (à lire ici).
Cependant, les commissaires ont constaté que le contact entre les deux pilotes dans la ligne droite des stands aurait pu entraîner un « accident grave ».
L’incident s’est produit après le redémarrage sous Safety Car. Verstappen, alors troisième, a dû rattraper une glissade à la sortie du dernier virage à la reprise de la course. Il avait opté pour des pneus durs tandis que Leclerc était équipé de tendres, qui montaient plus vite en température.
Leclerc s’est rapproché de Verstappen sur sa droite alors qu’ils accéléraient dans la ligne droite. Alors qu’il dépassait la Red Bull, Leclerc s’est rapproché de Verstappen, et les deux pilotes se sont brièvement touchés.
Après avoir discuté avec les deux pilotes, les commissaires ont conclu que chacun était en partie responsable.
"La voiture 16 (Leclerc) a dépassé la voiture 1 (Verstappen) au début de la ligne droite. Les deux voitures se déplaçaient légèrement l’une vers l’autre au milieu de la piste et une collision mineure s’est produite en conséquence."
"Les deux pilotes ont admis que c’était une collision évitable et qu’elle aurait pu engendrer un gros accident, mais aucun pilote n’a été désigné comme principalement responsable."
Leclerc a expliqué que la collision s’était produite parce que Verstappen était trop réticent à lui laisser de la place.
"Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose de particulier. Max a fait une erreur à la sortie du dernier virage, je suis passé côte à côte. Il a essayé de me placer sur le côté sale de la piste, comme je l’aurais fait, ce qui est normal. Et puis, une fois que j’ai pris l’avantage en termes de vitesse, j’ai essayé de profiter un peu de l’aspiration."
"Au premier mouvement, j’étais prêt à bouger un tout petit peu. Au deuxième, il ne l’était pas. C’est toute la différence, qu’il y ait ou non contact, mais au final, c’est la course. Je ne pense pas qu’il y ait de gros problème."
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