Formule 1

La Mercedes W10 souffrait encore de défauts ‘fondamentaux’ selon Hamilton

De l’histoire ancienne en 2020 ?

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Par Alexandre C.

6 janvier 2020 - 08:16
La Mercedes W10 souffrait encore de (...)

En dépit d’une nouvelle année de domination, marquée par la suprématie de la Mercedes W10, Lewis Hamilton est toujours insatisfait par la performance de sa monoplace. Le Britannique n’a ainsi pas oublié la domination de Ferrari en deuxième moitié de saison, particulièrement en qualifications, et estime que la marge de progression est notable pour cette saison 2020.

« C’était une meilleure voiture que celle de 2018 » a commencé par concéder le champion en titre.

« Beaucoup de choses que j’avais demandées durant les briefings, avec les ingénieurs, en 2018, se sont transposées sur la voiture 2019. Mais bien de choses au sujet de l’aérodynamique et de la dynamique du pilotage prennent normalement beaucoup de temps à être mises en place. »

« Cependant il y a toujours des choses fondamentales, sur la voiture, qui ne sont pas encore parfaite. Par exemple, les caractéristiques de la voiture [pour gérer les] bosses et les vibreurs, ne sont toujours pas spectaculaires. Quand je regarde les on-boards de la Ferrari, quand Sebastian Vettel la conduit, sa voiture est bien plus calme. De mon côté, la voiture bouge tant que parfois, je peux à peine voir le vibreur. »

Comme le relève néanmoins Lewis Hamilton, Mercedes est en avance sur un domaine fondamental, la gestion des Pirelli, qui d’ailleurs ne changeront pas de 2019 à 2020.

« Nous sommes plus forts quand vous étudiez d’autres aspects. Cela devient plus difficile de comprendre les pneus, car il y a tant de variables impliquées. C’est fascinant quand vous regardez cela de plus près. Les températures des freins, des pneus eux-mêmes, la pression de l’air qui arrive dans les pneus… Les ingénieurs sont largement en avance sur moi dans ce domaine. Et pourtant ils ne peuvent pas calculer ce que je fais dans la voiture ! »

« Nous communiquons peut-être sur une autre fréquence, mais nous savons toujours nous retrouver. Le plus important, c’est d’être clair sur mes impressions et sur ce qu’ils peuvent en retirer. »

En 2020, Lewis Hamilton sait enfin où il voudra le plus progresser : dans l’exercice particulier des qualifications, où il a paru un peu en retrait par rapport aux années précédentes.

« La voiture était assez rapide en rythme de course. A partir de Bahreïn, j’ai su comment gérer les pneus en course. »

« En qualifications, je n’ai pas tout réussi à 100 %. Il y a des moments où vous pensez que vous comprenez tout, et ensuite, vous arrivez sur une nouvelle voiture et tout est de nouveau différent. Dans le cours d’une année, il y a des anicroches qui n’existaient pas par le passé. Vous essayez de comprendre comment les pneus réagissent à un type d’asphalte. C’est de l’art. Je veux toujours travailler pour étudier l’évolution de l’adhérence sur les circuits. »

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