Âge, nationalités, numéros… tour de chauffe avant la saison F1 2025

Une saison de cohabitation intergénérationnelle !

16 février 2025 - 07:43
Âge, nationalités, numéros… tour de chauffe avant la saison F1 2025

La saison 2025 de Formule 1 approche à grands pas, et une chose est sûre : elle s’annonce contrastée du point de vue de la pyramide des âges.

Pour la première fois depuis plus d’une décennie, deux quadragénaires seront sur la grille au départ du premier Grand Prix, avec Fernando Alonso et Lewis Hamilton.

Lewis Hamilton, qui a soufflé ses 40 bougies en janvier, et Fernando Alonso, qui atteindra 44 ans cette année, continueront ainsi d’écrire leur légende. La dernière fois qu’un duo de quadras partageait la piste en début de saison, c’était en 2012, avec Michael Schumacher et Pedro de la Rosa.

Une vague de jeunesse déferle sur la F1

Mais si l’expérience est bien représentée, le reste de la grille rajeunit drastiquement. L’âge moyen des pilotes passe de 29,4 ans (Bahreïn 2024) à 27,2 ans cette année. Une nouvelle génération prend le pouvoir.

L’intersaison a marqué en effet un véritable tournant. Des pilotes aguerris comme Sergio Perez, Valtteri Bottas et Daniel Ricciardo ont quitté le paddock, laissant place à six rookies prêts à bousculer l’ordre établi.

Parmi eux, Andrea Kimi Antonelli, qui débarque chez Mercedes à seulement 18 ans et 203 jours. Il sera le plus jeune débutant en F1 depuis Lance Stroll en 2017.

Et il ne sera pas seul ! Oliver Bearman, 19 ans, rejoint également l’élite. Une situation inédite depuis 2017, où Max Verstappen et Stroll avaient commencé la saison avant la vingtaine.

La grille affichera donc un écart d’âge impressionnant de 25 ans entre Antonelli et Alonso, un contraste qui illustre parfaitement la transformation que connaît la F1.

Les numéros de course : un clin d’œil au passé

Cinq de ces six nouveaux venus ont repris des numéros déjà utilisés par d’anciens pilotes de légende : Bortoleto a choisi le 5 de Sebastian Vettel, Jack Doohan portera le 7, le numéro iconique de Kimi Räikkönen, Isack Hadjar a opté pour le 6, associé à Nico Rosberg lors de son titre en 2016, Liam Lawson conserve son numéro 30, vu pour la dernière fois sur la Renault de Jolyon Palmer en 2017. Quant à Antonelli, il arborera le 12, utilisé par Felipe Nasr en 2016.

Mais un pilote a décidé de se démarquer totalement : Oliver Bearman. Il devient le premier à choisir le 87, un numéro aperçu une seule fois en F1, en 1951, sur la voiture d’Yves Girard-Cabantous.

Des écuries stables… et d’autres totalement chamboulées

Alors que huit équipes sur dix ont modifié leur line-up, seules deux n’ont pas touché à leur paire de pilotes.

Il s’agit de McLaren F1, avec Lando Norris et Oscar Piastri ; et d’Aston Martin F1, avec Fernando Alonso et Lance Stroll, l’intouchable fils du patron.

Pas de pilote finlandais ou mexicain

En revanche, l’absence de Sergio Perez signifie qu’aucun pilote mexicain ne sera au départ en 2025, une première depuis 2010. Ainsi, le Grand Prix du Mexique se disputera sans représentant local pour la première fois depuis 1992. De même, avec le départ de Valtteri Bottas, il n’y aura plus de Finlandais en piste cette saison.

Côté nationalités, le contingent français grimpe à trois pilotes avec Isack Hadjar, tandis que le Royaume-Uni est toujours bien représenté avec quatre pilotes.

Gabriel Bortoleto, champion de F2 en 2024, deviendra lui le premier Brésilien à disputer une saison complète depuis Felipe Massa en 2017. Son arrivée est un symbole fort pour le pays d’Ayrton Senna et Nelson Piquet.

Mieux encore, Gabriel Bortoleto est le premier champion de F2 à obtenir un volant directement en F1 depuis Mick Schumacher en 2021.


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