Verstappen ’ne sera pas fier’ tôt ou tard d’avoir écarté un journaliste
C’est l’avis de Coulthard après une séquence gênante
David Coulthard estime que Max Verstappen pourrait finir par regretter d’avoir exigé qu’un journaliste quitte sa session médiatique lors du Grand Prix du Japon. Avant de commencer sa session média en marge du Grand Prix du Japon, Verstappen a exigé qu’un journaliste s’en aille, frustré de propos remontant à décembre 2025.
Lors du dernier podcast Up To Speed, Coulthard a évoqué les tensions de Suzuka entre Verstappen et ce journaliste. Après avoir discuté du vainqueur du GP du Japon, Kimi Antonelli, et de l’écart de neuf points que ce dernier a creusé en tête du championnat des pilotes, Coulthard s’en est servi comme transition pour aborder l’incident Verstappen-journaliste.
"Cet écart de neuf points dont nous parlons était d’actualité ce week-end avec Max Verstappen, car un journaliste l’a interrogé sur le fait de savoir s’il regrettait le contact avec George Russell à Barcelone qui lui a coûté neuf points" a déclaré Coulthard.
"Il avait perdu le championnat du monde pour deux points. Max a réagi d’une certaine manière, en gros, au Japon, quand il a vu le visage du journaliste, il a dit de partir, il l’a renvoyé."
Interrogé sur son avis concernant les actions de Verstappen, Coulthard les juge négatives : "Eh bien, je vois les choses ainsi. Ce n’est probablement pas quelque chose dont Max sera fier avec le recul. Car même s’il est tout à fait dans son droit, vous n’êtes pas obligé de répondre à la question, il est inhabituel de demander à quelqu’un de quitter cet environnement."
"Je suis d’ailleurs un peu surpris que la FIA n’ait pas pris position. Je n’ai rien vu passer concernant une quelconque réprimande. Parce qu’au fond, si Max prononçait le mot "m*rde" dans ce contexte, il recevrait une amende."
Coulthard comprend toutefois parfaitement d’où vient la frustration de Verstappen. Il se remémore un moment de tension avec un journaliste durant sa propre carrière, même s’ils avaient réussi à mettre ces tensions derrière eux.
"Je ne peux que comparer cela à l’époque où je courais, et je n’ai jamais gagné les championnats du monde que Max a remportés, bien sûr, mais j’étais certainement exposé aux critiques de divers journalistes, et il est très difficile de ne pas le prendre personnellement."
"J’ai donc certainement reçu des critiques, et il y avait toujours un fond de vérité, disons, s’ils remettaient en cause mes capacités en qualification, c’était une question légitime. Mais bien sûr, ce n’était pas facile de se voir poser la même question encore et encore, et certains journalistes se montraient beaucoup plus méprisants."
"C’est leur droit en tant que journalistes de dire ce qu’ils voient, mais il est difficile de ne pas le prendre personnellement, et aucun pilote n’y échappe. Je me souviens d’un journaliste qui avait écrit ’David a une capacité incroyable à parler de l’incident comme s’il ne conduisait pas la voiture à ce moment-là’, et cela m’a vraiment choqué."
"Il pensait manifestement que je ne faisais que chercher des excuses tout le temps, alors que je ne le voyais pas ainsi. Peut-être que j’étais trop sur la défensive. J’ai parlé à ce journaliste, nous avons fait la paix et nous avons avancé. Mais il est difficile d’encaisser cette critique publique."
Comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Red Bull
- Red Bull verrouille Lambiase pendant deux ans malgré son départ annoncé
- Hadjar raconte le ’soulagement’ qu’il a ressenti quand Red Bull l’a soutenu
- Pas de crise avec Verstappen : Mekies assure que Max ’comprend’ les difficultés chez Red Bull
- Hadjar : je visais le baquet Red Bull dès mon premier Grand Prix
- Red Bull a trouvé le remplaçant de Lambiase chez Ferrari, un transfert accéléré en vue