L’autocritique publique de Hamilton en Hongrie était-elle une ’mauvaise attitude’ ?
C’est l’avis de Steiner, qui attend plus de confiance du Britannique
Günther Steiner ne comprend pas comment Lewis Hamilton peut dire qu’il est "nul", alors qu’il a une carrière longue et pleine de succès. L’ancien patron de Haas F1 s’est montré sceptique après les propos tenus en Hongrie par le septuple champion du monde, qui peine à s’acclimater chez Ferrari.
"Comment peut-on se présenter comme septuple champion du monde et dire que l’on est nul ?" a déclaré Steiner au podcast Red Flags. "Ce n’est pas sa performance qui compte. Je m’en fiche. Je ne vais pas m’attarder sur sa performance. Il est en difficulté. À un moment donné dans notre vie, nous sommes tous un peu en difficulté."
"Être en difficulté, et donc être toujours en difficulté, mais dire ouvertement ’oh, je suis nul’, c’est une mauvaise attitude. Et c’est mon avis. Je n’aime pas l’attitude qui consiste à abandonner, vous savez, ou l’attitude qui fait que les gens devraient avoir pitié de vous."
"Si j’étais sept fois champion du monde, j’aurais suffisamment confiance en moi pour savoir que je ne suis pas nul, et que j’ai juste besoin de travailler plus dur et de retrouver mon mojo. C’est une de ces situations."
L’Italien a un conseil à donner à Hamilton pour éviter des tracas inutiles sur son niveau intrinsèque : "Concentre-toi simplement sur ce que tu fais bien, c’est-à-dire piloter une voiture de course. Car il est doué, il est sept fois champion du monde."
Lorsqu’on lui a demandé ce qu’il pensait de la façon dont Hamilton essayait de détourner l’attention de ses performances, Steiner a ajouté : "C’est une mauvaise attitude. Il s’apitoie simplement sur son sort."
Comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Ferrari
- Hamilton prévient que Ferrari garde son ’déficit’ principal à Miami
- Leclerc excité par les évolutions mais relativise le bond en avant attendu
- Hamilton franchit un cap chez Ferrari selon Vasseur
- Ferrari se réjouit du ’retour en piste’ avec des évolutions après un mois de pause
- Comment Bearman a convaincu Ferrari de miser sur lui