Verstappen trouve enfin du positif dans la F1 nouvelle génération

La RB22 séduit là où la F1 2026 continue de l’agacer

Auteur : Franck Drui
26 février 2026 - 16:34
Verstappen trouve enfin du positif dans la F1 nouvelle génération

Malgré des critiques très appuyées à l’encontre des nouvelles Formule 1, Max Verstappen a identifié un motif de satisfaction dans sa toute dernière Red Bull RB22. Le quadruple champion du monde n’a pas caché son profond mécontentement face à l’orientation prise par la F1, désormais propulsée par une répartition 50/50 entre moteurs thermique et électrique.

Lors des deux séances d’essais hivernaux disputées plus tôt ce mois-ci à Bahreïn, Verstappen est resté fidèle à son discours. D’abord en qualifiant la Formule 1 de "Formule E sous stéroïdes", puis en affirmant que la discipline devrait tout simplement se débarrasser de la batterie.

Pourtant, tout n’est pas à jeter aux yeux du Néerlandais. Verstappen reconnaît en effet avoir pris du plaisir à découvrir sa nouvelle RB22, une monoplace entièrement repensée, jusque dans ses moindres détails. Un projet d’autant plus marquant pour Red Bull que l’équipe développe pour la première fois son propre groupe propulseur.

"En interne, pour nous, le début de l’année a été très positif," a expliqué Verstappen aux médias.

"Construire un tout nouveau groupe propulseur à partir de zéro, ça a été vraiment impressionnant à voir, et c’est très agréable de travailler avec tout le monde. C’est un moment de grande fierté pour nous tous."

"Peut-être que le départ n’a pas été idéal pour l’équipe, et lors du premier test à Bahreïn nous avons eu une journée un peu plus compliquée, mais j’imagine que c’est normal, non ?"

"Globalement, je suis très satisfait de la voiture dans son ensemble. Nous n’avons pas trop de problèmes, disons, donc ça va."

À l’approche du premier Grand Prix de la saison, en Australie, la Red Bull semble en mesure de jouer aux avant-postes, aux côtés de Mercedes et Ferrari, alors que McLaren parait dans le coup surtout en rythme de course.

Si l’attention s’est principalement portée sur la récupération et le déploiement de l’énergie électrique, les nouvelles F1 ont également laissé entrevoir une limitation de l’adhérence par rapport aux monoplaces de l’ère à effet de sol des quatre dernières saisons. Un élément qui pourrait redonner un rôle plus marqué aux pilotes.

"Vous luttez avec l’adhérence," explique Verstappen. "Vous êtes clairement à la limite de ce que vous avez, c’est juste que cette limite est moins élevée pour le moment."

Conscient que le circuit de Bahreïn n’est pas la référence idéale en matière de grip, en raison de la nature très abrasive de son asphalte, le pilote Red Bull précise que "ça n’aide pas non plus d’avoir beaucoup moins d’appui aérodynamique."

"En même temps, avec les pneus, on n’a pas énormément d’adhérence combinée pour le moment. Tout cela rend les choses un peu plus compliquées et difficiles à gérer."

"Mais c’est un vrai défi et c’est aussi plaisant, la voiture est plus vivante dans ses réactions."


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