McLaren F1 n’est pas aussi forte qu’il y a ’12 mois’ mais Piastri est optimiste
L’équipe de Woking pourra revenir sur les meilleurs
Oscar Piastri estime que la hiérarchie établie lors du Grand Prix d’Australie ce week-end, en ouverture de la saison, ne sera qu’une première indication des forces en présence, mais qu’elle ne constituera pas le classement que l’on verra dans le reste de l’année.
Malgré les deux titres mondiaux acquis en 2025, le pilote McLaren F1 ne pense pas que l’équipe aborde la nouvelle saison aussi forte qu’il y a un an, mais il est convaincu que le team de Woking sera capable de revenir sur les meilleurs.
"Je pense que nous sommes dans le coup pour le moment. Nous en aurons le cœur net assez tôt, mais je ne pense pas que nous soyons tout à fait dans la position d’il y a 12 mois, où nous avions le sentiment d’être les plus forts" a déclaré Piastri.
"Je pense que cette saison ne sera pas gagnée par celui qui sera le plus rapide, ou le meilleur, lors de la première course. Le grand bémol pour tout le monde, c’est qu’il reste énormément de potentiel inexploré."
"Il va y avoir beaucoup de développement, beaucoup d’apprentissage, surtout pour nous les pilotes. Celui qui parviendra à maîtriser cela le plus rapidement dans ce qui est une très longue saison finira par s’imposer sur le long terme."
"Même durant les essais, au vu de tout ce que nous avons appris et du gain de performance réalisé en six jours... pour être honnête, si nous étions arrivés ici avec la voiture du premier jour des tests, nous serions probablement en milieu de peloton ou à l’arrière."
Lorsqu’on lui a demandé s’il pouvait gagner ce week-end, Piastri n’a pas voulu se prononcer : "La réponse honnête est que je n’en ai aucune idée. Comme je l’ai dit, sur la base des essais, nous semblons être dans le groupe de tête. Je ne dirais certainement pas que nous sommes les favoris pour la victoire."
Et si McLaren commence la saison derrière ses rivaux, le pilote qui évoluera à domicile à Melbourne est donc convaincu qu’il sera possible de rapidement récupérer le retard.
"Je pense qu’à chaque remise à zéro du règlement, il y a plusieurs voies différentes que l’on peut emprunter, et nous avons probablement vu quelques équipes choisir des directions divergentes. Il sera donc intéressant de voir laquelle s’avérera être la meilleure."
"S’il y a une chose dont je suis sûr, c’est de la compétence de notre équipe, et particulièrement de notre équipe d’ingénieurs. Nous avons montré au cours des deux ou trois dernières années à quel point nous pouvons remettre les choses sur les rails et redresser la barre rapidement. Donc, peu importe les règles qu’on nous impose, je pense que nous y arriverons."
Le circuit de l’Albert Park comporte moins de zones de freinage appuyé que Bahreïn, et la gestion de l’énergie pourrait être plus difficile, puisqu’il n’y aura pas autant de récupération au freinage qu’à Bahreïn : "Je pense que Melbourne va être un défi assez unique."
"Différents circuits vont être plus complexes avec ces voitures, surtout en ce qui concerne la gestion de l’unité de puissance, de la charge de la batterie et ce genre de choses. Nous verrons ce qu’il en est à Melbourne, mais ce sera de toute façon compliqué d’une manière ou d’une autre. Il sera donc important de maîtriser les choses rapidement."
"Melbourne sera un circuit très différent de Bahreïn, mais aussi de Barcelone où nous avons fait nos tests, ne serait-ce que du point de vue du tracé, mais aussi pour les défis que cela représente pour les moteurs. La façon dont nous devrons piloter les voitures sera donc assez différente de tous les autres circuits où nous sommes allés."
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