’La première victoire est dans le radar’ : Hadjar affiche ses ambitions
Une intégration facilitée et des objectifs clairs pour 2026
Le deuxième baquet de Red Bull Racing s’est forgé, au fil des saisons, une réputation peu enviable. Devenu synonyme de rétrogradation ou de sortie pure et simple de la Formule 1, il a encore récemment fait deux victimes avec Liam Lawson, renvoyé chez Racing Bulls, et Yuki Tsunoda relégué au rôle de réserviste. Pourtant, Isack Hadjar assure aborder ce défi sans la moindre appréhension, malgré son arrivée aux côtés de Max Verstappen.
Le contexte joue en faveur du Français : l’introduction du règlement 2026 marque une rupture technique majeure et offre une forme de remise à zéro, aussi bien pour l’équipe que pour son nouveau pilote. Red Bull s’éloigne de sa philosophie de conception précédente, ce qui pourrait rebattre les cartes en interne.
Les débuts d’Hadjar dans l’équipe autrichienne n’ont pourtant pas été sans rappeler ceux de certains de ses prédécesseurs. Comme Pierre Gasly avant lui, le Français a connu un accident lors des essais à Barcelone. Un parallèle qu’il préfère tourner en dérision, loin de toute inquiétude quant à la suite de sa saison.
"Quand j’ai crashé la RB22, j’ai pensé directement à Pierre," raconte Hadjar avec humour. "Je suis allé sur Twitter, j’ai tout lu. Je me suis dit : ’Ça y est, je suis foutu pour toute la saison’."
"C’est comme ça que je suis passé à autre chose, honnêtement."
Cette décontraction s’explique aussi par son intégration rapide au sein de Red Bull, un élément clé dont certains de ses prédécesseurs avaient également bénéficié. Le passage depuis Racing Bulls s’est fait sans heurts.
"Oui, exactement comme ça," répond-il lorsqu’on lui demande si la transition a été fluide. "Je travaille avec des gens que j’ai connus dès que j’ai signé dans le programme, donc ça a rendu le changement très facile."
Loin de se cacher derrière un discours d’apprentissage, Hadjar affiche d’emblée ses ambitions pour la saison 2026. Interrogé sur ses objectifs, il ne se contente pas d’une approche course par course.
"Je pense que, évidemment, cette première victoire est dans le radar. Ce serait génial. J’aimerais voir notre voiture progresser plus vite que celles des autres équipes, je pense que ce serait aussi très agréable."
Sur le plan du pilotage, les monoplaces 2026 imposent un style inédit, avec davantage de rétrogradages et un recours plus fréquent à la première vitesse dans certaines portions lentes des circuits. Un changement que le Français accueille avec enthousiasme.
"C’est fluide," explique-t-il à propos de ces rétrogradages supplémentaires. "En fait, je n’ai jamais passé autant de temps de ma vie en première vitesse, donc c’est plutôt sympa."
"On s’y adapte naturellement, ce n’est vraiment pas un problème."
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Red Bull
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