Haas F1 n’a pas réussi à entrer en Q3 avec ses évolutions
Magnussen devance Schumacher de 4 dixièmes sur un tour
Les pilotes Haas F1 Team Kevin Magnussen et Mick Schumacher se sont qualifiés respectivement 13e et 15e pour le Grand Prix de Hongrie.
Alors qu’une Libre 3 humide était censée être un précurseur des qualifications samedi, les conditions se sont éclaircies au début de la Q1 et une séance nuageuse, mais finalement sèche, signifiait que le temps ne serait pas un facteur pour déterminer la grille pour la course.
La Q1 s’est avérée simple pour les deux pilotes Haas F1, Magnussen avançant en Q2 avec le package amélioré sur sa VF-22, Schumacher réussissant la même chose mais sans les évolutions. 4 dixièmes séparent les deux monoplaces aux configurations différentes.
"Vous voulez toujours faire la Q3 mais ce n’était pas l’une de nos meilleures séances de qualification. Il semble que ce week-end, nous ayons été un peu moins compétitifs. Il y a beaucoup de travail à faire pour comprendre nos pièces, mais c’est l’une de ces choses qui prendra du temps pour en tirer le meilleur parti."
"A partir de la 13e place, je pense qu’on peut se battre pour des points. Le rythme semblait correct sur les longs relais. Nous prendrons ce que nous pourrons demain."
Pour Mick Schumacher, "c’était plus difficile que ce que j’aurais espéré."
"C’était une séquence de tours assez chaotique, mais d’un autre côté, ce sont des qualifications, et vous devez essayer des trucs, et sans évolution, l’écart était un peu plus grand que ce que nous voulions qu’il soit. Notre voiture n’est pas mauvaise, nous avons encore la possibilité d’aller de l’avant. Mais jusqu’où ? C’est la question. S’il y a une course du début à la fin sans voiture de sécurité, ce sera peut-être un peu difficile."
Comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Haas F1
- Haas F1 vise les points et un ’bon week-end’ à domicile à Miami
- Avec Hamilton, Bearman rappelle ce que certains oublient en F1
- Pourquoi Haas F1 mise sur des évolutions dès ’le début d’année’
- Haas F1 n’arrive pas à optimiser ses qualifications avec Ferrari
- Pourquoi les équipes clientes auront encore plus de travail à Miami