Bortoleto : Ce qu’il manque à Sauber, c’est de l’appui aérodynamique
Hülkenberg assure que le GP de Chine n’était "pas représentatif"
Après deux Grands Prix cette saison, Nico Hülkenberg a pu faire un premier bilan de sa saison 2025. Au moment de parler des week-ends en Australie et en Chine, le pilote Sauber F1 est clairement partagé.
"L’un d’entre eux était bon, couronné de succès. L’autre ne l’était pas. C’est assez simple. Mais dans l’ensemble, il y a eu plus de positif que de négatif. Obtenir les premiers points était important pour nous" a déclaré Hülkenberg.
"En Chine, surtout le dimanche, nous avons eu quelques difficultés - ce n’était pas vraiment une course ou un résultat représentatif. Mais les sensations dans la voiture et au sein de l’équipe étaient plutôt bonnes, ce qui me rend optimiste pour la suite. Mais comme toujours, les choses sont très serrées dans le milieu de terrain et de petites marges peuvent avoir un effet énorme."
Interrogé sur la possibilité pour Sauber de viser les points à chaque course, l’Allemand est peu confiant car le niveau est trop serré : "Nous verrons bien. Je pense que c’est difficile. Plus ou moins, je vois cinq équipes - dix voitures - qui se tiennent en quelques dixièmes."
"Les huit premières places sont généralement occupées par les quatre grandes équipes, ce qui ne laisse pas beaucoup de place aux autres. Mais c’est le défi - c’est le travail de chacun dans le milieu de terrain. Celui qui fera le meilleur travail dans les semaines et les mois à venir sortira vainqueur."
De son côté, le rookie Gabriel Bortoleto se félicite de l’apprentissage grandeur nature qu’ont constitué ces deux Grands Prix, et il espère continuer à progresser à Suzuka, sur un circuit qu’il connait bien malgré le fait qu’il n’y ait jamais piloté.
"Je suis très heureux, c’est un circuit sur lequel je pilote dans le simulateur depuis que je suis très jeune, un de mes favoris sans même y avoir couru. J’ai hâte de prendre la piste et de disputer les EL1" a déclaré Bortoleto, qui ne sait pas combien de temps il lui faudra pour être parfaitement acclimaté à son équipe et à ce nouveau rôle de pilote de Formule 1.
"Je ne sais pas, je pense que ça dépend de chaque pilote, le temps dont on a besoin. Certains pilotes ont besoin de plus de temps, d’autres de moins de temps, et ça doit être pris en considération. On doit attendre le début de la saison européenne, on est plus habitués aux circuits et on les connait des catégories inférieures."
Le travail chez Sauber porte sur l’équilibre de la voiture, mais le Brésilien explique qu’il manque surtout de l’appui sur sa monoplace : "On travaille encore sur l’équilibre de la voiture et sur la manière de la rendre plus rapide. On travaille autant que possible pour que la voiture soit prévisible en qualifications et en course."
"Surtout en début de course, afin de mieux comprendre ce que fera la voiture si on utilise différentes techniques de pilotage. S’il nous manque quelque chose par rapport aux équipes de pointe, c’est de l’appui aérodynamique, ça nous permettrait d’aller plus vite et c’est ce dont on a besoin."
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