Formule 1

Andreas Seidl, l’homme derrière la signature de Ricciardo chez McLaren F1 ?

C’est ce que pense Zak Brown

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Par Alexandre C.

16 septembre 2020 - 09:01
Andreas Seidl, l’homme derrière la (...)

L’aventure entre Daniel Ricciardo et Renault arrive déjà dans ses derniers mois, puisque le pilote australien a annoncé son transfert chez McLaren l’an prochain.

Qu’est-ce qui a donc convaincu Ricciardo de signer finalement chez Woking, alors qu’il avait préféré Renault à McLaren il y a deux ans ?

Zak Brown, dans une interview au podcast In the Fast Lane, a avancé quelques pistes. Le premier élément tiendrait en deux mots : Andreas Seidl. Apparemment, l’arrivée de l’actuel directeur de l’écurie McLaren en F1, aurait plus que convaincu le Honey Badger… si l’on en croit Zak Brown.

« C’est un grand fan d’Andreas, je pense que cela a joué un grand rôle dans sa prise de décision. »

« Il a dit qu’Andreas était ’un monstre’. Et je pense que c’était positif chez lui. Je pense que c’est finalement la raison pour laquelle il a pris cette décision cette fois-ci. »

Mais bien sûr, une personne ne suffit pas, ce qu’elle a apporté compte aussi. Et là encore, Zak Brown, corroborant des propos de Daniel Ricciardo, confirme que les progrès structurels affichés par McLaren (qui a terminé 4e au classement des constructeurs l’an dernier, deux places devant Renault) ont achevé de convaincre l’Australien.

Car ce qui était alors (en 2018) promesses dans la bouche de l’Américain, est devenu réalité en 2019...

« Il y a quelques années, nous sortions d’une saison horrible, une des pires dans l’histoire de McLaren. En fait, tout ce que je pouvais faire à ce moment-là était de promettre, ou de faire des déclarations à Daniel sur ce que mes intentions étaient. »

« Mais à ce moment-là, ce n’était que des mots - je vais avoir un super directeur d’écurie, je vais avoir un grand directeur technique, nous allons obtenir les ressources dont nous avons besoin, nous allons investir dans nos capacités... c’était donc beaucoup de promesses. »

« Je pense que, de façon compréhensible, il a dit : Tout cela semble bien, mais vous êtes des gars sortant de l’une des pires saisons de l’histoire de McLaren. En fin de compte, il n’a pas franchi le pas pour ces raisons. »

« Maintenant, au lieu de dire "je vais avoir un super directeur d’équipe", je peux dire "J’ai Andreas Seidl", qui fait une énorme différence dans l’équipe. Je ne dis pas, je vais avoir un super directeur technique, j’en ai avec James Key. »

« Je pense qu’un an plus tard, il a pu voir j’ai joint l’acte à la parole, pour ainsi dire, et les résultats arrivaient. »

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