Alonso n’a pas souhaité s’inviter dans le programme de McLaren à Barcelone
Pour donner plus de temps de piste à Sainz et Norris
Fernando Alonso est présent cette semaine dans le paddock du circuit de Barcelone, mais en bord de piste, non dans une F1 : en tant qu’ambassadeur de McLaren, l’Espagnol, dans son pays natal, peut étudier de plus près les comportements des monoplaces, donner quelques conseils à Lando Norris et Carlos Sainz… un rôle évidemment moins actif que par le passé.
« C’est différent » confie-t-il au sujet de son expérience cette semaine. « Parce que vous avez plus de recul sur tout. C’est assez différent, mais dans le même temps je me concentre beaucoup sur notre voiture. »
« Comme je l’ai dit, cette voiture est probablement née l’an dernier ; et nous placions beaucoup d’espoirs en elle. Certaines attentes ont été comblées, d’autres étaient probablement trop optimistes ; pour cocher toutes les causes, il faudra plus de temps. »
Derrière les barrières de sécurité, ou chez lui durant la première semaine, Fernando Alonso a suivi de près les essais hivernaux jusqu’à présent. Fait-il de Ferrari le favori ?
« Tout le monde a été impressionné lors de la première semaine, Ferrari a été très solide. Pas seulement sur le plan de la performance, mais aussi de par le nombre de tours bouclés chaque jour. L’an dernier, c’était un peu similaire. »
« Ils avaient été solides tout l’hiver, et lors des quelques premières courses. Mais le championnat est long. Si le championnat est aussi serré que l’an dernier, nous serons tous heureux. »
Fernando Alonso aurait pu participer aux essais hivernaux de McLaren, à Barcelone, afin d’aider au développement de la MCL34. Cependant, le pilote espagnol indique qu’il se serait senti « mal à l’aise » à l’idée de prendre sur le temps de roulage de Lando Norris et Carlos Sainz – l’un est rookie, l’autre fait ses débuts au sein de l’écurie de Woking.
« En particulier cette semaine, piloter en essais ne me manque pas. »
« Conduire une F1 ne me manque pas, pour être honnête, parce que je sais qu’ils [les pilotes] ont un programme d’essais très complexe. Ils font certains tests pour avoir des réponses avant Melbourne. L’après-midi, ils font des simulations de course, ils doivent tester les pneus, leur comportement. »
« Les pilotes doivent apprendre les réactions de l’équipe dans différents scénarios lors d’une situation particulière en course. Donc c’est du temps très précieux pour eux. Je sais que pour la plupart de ces procédures, ils manquent de temps. Donc je me se serais senti mal à l’aise. »
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