5,5 millions de droits d’inscription en F1, un montant record pour Mercedes en 2020
Williams paiera 5 millions de moins
C’est ce que l’on appelle la rançon du succès : après avoir remporté les deux titres mondiaux cette année, et marqué pas moins de 739 points (un record depuis les 765 points de 2016), Mercedes devra logiquement payer des droits d’entrée très élevés pour pouvoir s’inscrire au championnat de F1 l’an prochain.
En effet, ces droits sont indexés non seulement sur le classement des constructeurs, mais aussi sur le nombre de points inscrits. L’équipe championne du monde doit même payer davantage pour chaque point inscrit. Le « prix du point » a aussi été légèrement augmenté récemment par la FIA, pour s’aligner avec l’inflation.
En 2020, il faudra que chaque équipe paie 556 508 dollars pour s’inscrire au championnat, plus 5563 dollars par point marqué (6 677 par point pour le champion).
Par conséquent, Mercedes devra payer des droits d’entrée historiquement élevés pour 2020 (même en ayant marqué moins de points qu’en 2016) : l’addition s’élèvera pour Mercedes à 5 490 812 dollars (Mercedes aurait payé 800 000 dollars de moins si elle n’avait pas été championne).
Avec des droits d’entrée de 3,3 millions de dollars, Ferrari économisera ainsi pas moins de 2 millions par rapport à Mercedes. Une sacrée différence !
Red Bull paiera 2,8 millions de dollars, et logiquement, l’écart se creuse ensuite avec les équipes de milieu de grille : McLaren dépensera 1,3 million de dollars à titre d’exemple. Fort logiquement, Williams, qui n’a inscrit qu’un seul point à Monza cette année, fera quelques économies avec seulement 562 000 dollars de frais d’inscription.
Cette différence de droits d’inscriptions a évidemment un but : favoriser la redistribution des richesses sur le plateau et ainsi aider les équipes de milieu de grille.
Comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Mercedes F1
- Doriane Pin est ’fière’ de ce qu’a ’montré’ son premier test en F1
- Button rassure : Russell ne flanchera pas face à Antonelli
- Antonelli raconte ’le plus beau jour de sa vie’ mais ne se ’laisse pas emporter’
- Russell ne pense pas être face à sa ’seule chance’ de titre en F1
- ’Ils se sont fait botter les fesses’ : la chute de Mercedes F1, la clé de son retour au sommet
FIA
- FIA : la F1 a ajusté ses règles mais elle ’ne peut pas être l’otage’ des constructeurs
- Comment la tragédie d’Imola 1994 a façonné la Safety Car moderne en F1
- La F1 annonce des EL1 plus longs à Miami et explique cette décision
- La FIA prédit des qualifications plus intenses... et des courses préservées en F1
- Pilote de la Safety Car en F1 depuis 26 ans, Maylander reste ’impressionné’ par son rôle