Albon et Colapinto offrent à Williams F1 son meilleur résultat depuis 3 ans
Dix points durement gagnés dans les rues de Bakou
Williams F1 a inscrit dix points au Grand Prix d’Azerbaïdjan, ce qui n’était plus arrivé à l’équipe depuis les Grands Prix de Hongrie et de Belgique en 2021. Alex Albon a terminé septième et se félicite de ce résultat qui permet à Williams de passer devant Alpine au championnat.
"Je suis super content, on marque beaucoup de points, surtout dans la bataille du milieu de peloton où une dixième place est précieuse puisque les équipes de pointe marquent tous les week-ends. On a dépassé Alpine, on va essayer de rester devant et c’était un week-end très solide" a déclaré le Thaïlandais, qui pensait voir plus de pilotes tenter la stratégie en pneus durs pour le départ.
"C’était intéressant, on pensait que plus de pilotes le feraient, car l’an dernier, plusieurs pilotes s’étaient arrêtés dans le dernier tour. Pour être honnête, ce qui a joué contre nous, c’est de jouer contre les équipes de pointe. Ils ressortaient autour de nous, ils nous dépassaient et on perdait énormément de temps avec les perturbations aéro."
Franco Colapinto a impressionné avec la huitième place à l’arrivée, et il explique avoir été en difficulté en début de course car il ne savait pas comment gérer ses pneus : "C’était difficile. J’ai commencé avec les mediums, les pneus arrière surchauffaient car les températures de piste étaient élevées."
"J’ai dû gérer énormément, j’avais des difficultés. Je n’ai pas été assez rapide pour tenter quelque chose dans le tour de sortie mais j’ai pu garder le rythme ensuite, l’équipe m’a demandé de gérer car je devais faire beaucoup de tours, j’étais un des premiers à m’arrêter."
Et économiser ses pneus a eu un effet sur la température de ses gommes à l’avant, ce qui lui a fait perdre du grip : "Mes pneus avant se sont effondrés car je devais faire de la gestion, et je n’avais plus de grip à l’avant."
"J’ai donc réussi à les gérer et j’ai pu attaquer quand on m’a rattrapé et le train avant s’est réveillé à ce moment-là. J’ai continué à attaquer, les pneus étaient dans la bonne fenêtre et le rythme est revenu, ce qui m’a permis d’être rapide et de faire une belle fin de course."
Interrogé sur le fait que la gestion de course soit l’aspect le plus difficile en F1, le premier Argentin à inscrire des points depuis 42 ans pense surtout que son manque d’expérience a été coûteux : "Je ne sais pas si c’est le plus difficile. Tout le monde sait comment gérer les pneus, comment les garder en vie, ce que font les durs, les mediums ou les tendres, et je n’avais aucune idée. C’est une question d’expérience."
"J’ai perdu les longs relais en EL1 à cause de mon accident et ça m’a coûté aujourd’hui mais on a essayé de laisser tout ça derrière avec mes ingénieurs. Mais je n’avais fait qu’une course en F1 et quelques tours de suite ici, donc c’était difficile de comprendre comment fonctionnent les composés. Le rythme était très bon en fin de course."
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