Formule 1

Webber : L’aspect mondial de la F1 complique sa gestion

"Le pire sport au monde" en temps de pandémie

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Par Emmanuel Touzot

11 mai 2020 - 15:28
Webber : L’aspect mondial de la F1 (...)

Mark Webber reconnaît que la tâche des organisateurs de la F1 est très compliquée face au coronavirus, qui oblige des précautions particulières. Selon l’ancien pilote, l’aspect mondial de la Formule 1 complique un peu plus le problème.

"La Formule 1 est probablement le pire sport au monde, honnêtement, puisque nous traversons des frontières tout le temps et que nous avons des gens qui viennent de différents pays," analyse-t-il.

"Ce n’est pas seulement le fait que nous soyons basés au Royaume-Uni ou en Italie, il y a des nationalités différents incluses dans ce sport. Il y a des situations médicales qui entrent en jeu et beaucoup de dynamiques."

Mais il est confiant à l’idée de voir la saison débuter en juillet : "Je pense que s’ils arrivent à trouver un moyen professionnel avec les bons tests, la Formule 1 reviendra en juillet, on l’espère."

Le champion du monde d’endurance défend également la gestion du Grand Prix d’Australie, annulé au tout dernier moment : "C’était très près de se produire. A ce moment-là, c’était une question d’heures, et à une échelle mondiale."

"Je pense qu’ils essayaient de faire ce qu’ils pouvaient. Il y a eu quelques tests positifs malheureux dans le paddock à ce moment-là. Et le moment tardif de l’abandon était assez difficile car les fans étaient arrivés."

L’Australien juge que la gestion tardive et maladroite est également due au décalage horaire, qui compliquait grandement la situation sur place. L’annulation était proche mais les organisateurs travaillaient sur un contexte nocturne, et cela a joué en l’impression d’inactivité des organisateurs, selon lui.

"C’était difficile de ne rien ébruiter. Il y avait eu des fuites dans les médias en Italie, et avec la BBC au Royaume-Uni, à cause des fuseaux horaires là-bas, quand nous nous sommes réveillés ici."

"Les organisateurs ont fait ce qu’ils ont pu à ce moment-là. On avait besoin de Chase Carey, le PDG de la Formule 1, on avait besoin qu’il soit là et qu’il puisse aider à annuler l’événement avec l’Australian Grand Prix Corporation."

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