Schumacher : Montréal est un circuit unique qui propose des courses folles
Le pilote Haas F1 va découvrir le Circuit Gilles Villeneuve
Pour la première fois depuis la saison 2019, la Formule 1 va se rendre au Canada et sur le Circuit Gilles Villeneuve ce weekend, pour y disputer la neuvième manche du championnat du monde 2022.
Mick Schumacher n’a encore jamais couru sur le circuit situé à Montréal, mais il a des souvenirs d’enfance de l’époque où son père Michael pilotait pour Mercedes F1.
"Je me suis rendu à Montréal une ou deux fois étant enfant, lorsque j’avais 11 ou 12 ans. Je me souviens que c’était amusant de visiter ce circuit car il ne ressemblait à aucun de ceux sur lesquels je m’étais rendu, et il y a en plus les marmottes qui courent tout autour. Je me souviens d’être allé pêcher à l’arrière du garage Mercedes et d’avoir eu quelques prises ! J’ai construit le crochet moi-même à partir de la papeterie de bureau, et finalement nous avions acheté une petite canne à pêche."
"Je me souviens également avoir demandé si je pouvais aller sur la grille de départ, et l’équipe m’avait dit oui, à condition que je fasse un gâteau. Je l’ai donc préparé, et une fois que je leur ai donné j’ai obtenu mon laissez-passer pour la grille ! J’ai de bons souvenirs du Canada."
Le pilote Haas F1 évoque la nature du circuit qu’il va donc découvrir ce weekend.
"Il a des caractéristiques similaires aux circuits urbains en raison de la proximité des murs, mais c’est un tracé permanent. Il est assez unique dans la mesure où vous êtes entouré d’eau la plupart du temps. Le seul lieu qui s’en rapproche est Melbourne, c’est donc assez différent."
"Pour ce qui est de la piste en elle-même, je n’y ai pas encore piloté mais je l’ai pratiquée au simulateur, j’ai donc hâte d’y être. Il y a eu beaucoup de courses folles là-bas par le passé, et je suis sûr que celle de cette année sera très intéressante également."
La popularité du sport a fortement augmenté en Amérique du Nord grâce à la série Netflix ’Drive to Survive’, et Schumacher a déjà hâte de rencontrer le public local.
"C’est vraiment génial que les fans soient de retour dans les tribunes de manière générale. C’est évidemment motivant, et c’est super de rencontrer des gens passionnés de sport et de Formule 1. Je m’y intéresse depuis que j’ai 3 ans, c’est donc bien de pouvoir partager cette passion."
Après le Grand Prix du Canada, la F1 sera de retour en Europe pour y disputer les sept courses suivantes. Le pilote allemand évoque ainsi ce que ça change au sein des équipes.
"Pour tout le monde, pas seulement les pilotes, les voyages sont difficiles. Nous allons d’un continent à l’autre en l’espace de quelques jours, mais c’est comme ça et chacun doit s’adapter. Je pense qu’une fois que nous serons de retour en Europe, ce sera moins stressant de préparer les voitures et de se rendre à la course suivante. Ca reste stressant, mais beaucoup moins que de faire le voyage entre l’Azerbaïdjan et le Canada."
Comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Vous appréciez nos actus ? Alors sélectionnez Nextgen-Auto.com comme source privilégiée sur Google, pour voir davantage de news F1 de ce site dans vos résultats d’actualités. Vous ne manquerez plus aucune information et serez parmi les premiers à lire nos interviews et analyses.
S’abonner est simple : il vous suffit de cliquer sur ce lien et de cocher les sources Nextgen-Auto.com.
Vous pouvez aussi vous abonner à notre chaîne WhatsApp Nextgen-Auto.com pour recevoir en temps réel les "breaking news" et quelques informations exclusives avant leur publication !
Nous suivre sur notre Profil Google afin que nos news vous soient présentées en priorité dans votre fil d’informations sur votre smartphone ! Il suffit de cliquer sur "Suivre sur Google".
Haas F1
- Bearman raconte ce qui l’a fait ’mûrir très vite’ dans sa quête de F1
- Ocon explique comment lui et Komatsu ont ’aidé’ Haas F1 à ’corriger’ ses problèmes
- Haas F1 offre un test à Jerez à Fornaroli, un danger de plus pour Ocon ?
- Haas F1 s’est enlisée en Espagne : ’pas au niveau’ en course non plus
- Bearman s’est qualifié 15e avec ’la pire voiture’ de sa carrière