Leclerc ne sait pas pourquoi il n’a jamais été performant en Hongrie
Il espère changer la donne ce week-end avec une Ferrari SF-25 en progrès
Charles Leclerc estime être plus faible sur le Hungaroring que sur tout autre circuit du calendrier des Grands Prix.
Le pilote Ferrari a admis qu’il aimerait "bien savoir" pourquoi il trouve ce circuit de 4,3 kilomètres si difficile.
"Je ne sais pas, je n’y ai tout simplement pas été très performant par le passé !" dit-il aujourd’hui en Hongrie.
Aucune de ses 26 pole positions, 10 meilleur tours en course ou 8 victoires n’a été obtenue sur le circuit hongrois.
"C’est probablement dû à mon style de pilotage, je dois travailler un peu plus dur que sur d’autres circuits, mais ce n’est pas grave."
"Beaucoup comparent le Hungaroring à Monaco sans les barrières, et pourtant, contrairement à mon circuit à domicile, je n’y ai jamais obtenu de bons résultats."
Ferrari a connu une amélioration de ses performances lors des dernières courses. Leclerc a terminé troisième le week-end dernier, consolidant ainsi la deuxième place de la Scuderia au championnat devant Mercedes. Cependant, Leclerc n’est pas convaincu d’avoir la deuxième voiture la plus performante pour l’instant.
"Nous avons décroché quatre podiums lors des six derniers week-ends de course, mais je ne pense pas encore être au niveau où nous pouvons prétendre être la deuxième meilleure équipe du plateau. Mais nous y travaillons et progressons dans la bonne direction."
"De nombreuses améliorations ont été apportées ces derniers week-ends, ce qui nous a permis de réduire l’écart avec les pilotes de tête."
"Ce week-end, je ne suis pas sûr. Jusqu’à présent c’est de loin le pire circuit de la saison pour moi. J’ai donc hâte de prouver le contraire et de passer enfin un bon week-end ici à Budapest."
Lewis Hamilton a mentionné le week-end dernier qu’il mettait tout en œuvre pour améliorer Frrari en envoyant et en créant des documents aux ingénieurs de Maranello. Est-il impliqué dans ce type de processus de développement ? Et sinon, ne craint-il pas d’être laissé de côté ?
"Non, rassurez-vous, je suis bien sûr impliqué. Je ne crée pas de documents de mon côté, mais j’organise des réunions avec l’équipe dès mon retour à Maranello pour définir les prochains points que nous souhaitons aborder. Chaque pilote a sa façon de communiquer ses impressions à l’équipe. J’ai ma façon de faire, qui est différente de celle de Lewis, mais cela ne signifie pas que je suis laissé de côté. Je suis pleinement impliqué dans le processus."
Avant de partir à l’assaut du dernier Grand Prix et des vacances qui suivront, il s’est également dit satisfait du niveau actuel de l’équipe.
"Je pense que nous réalisons une très bonne saison si l’on considère mes performances en tant que pilote. Bien sûr, quelques mauvaises courses peuvent survenir, et je parle bien sûr de Silverstone. Mais globalement, je pense pouvoir être satisfait. Pour la deuxième partie de la saison, nous travaillons tous avec l’objectif de toujours nous battre pour le podium, en essayant de consolider notre deuxième place au championnat des constructeurs, et ce travail commence dès les essais libres de demain."
Pense-t-il qu’il soit préférable de terminer deuxième à la fin de la saison plutôt que troisième, même si cela implique moins de temps en soufflerie la saison prochaine ?
"Je suis presque sûr qu’il vaut mieux terminer deuxième que troisième. Cependant, comme vous l’avez dit, il y a aussi le temps en soufflerie. Ce n’est pas un facteur auquel nous pensons trop. En piste, nous voulons simplement terminer le plus haut possible, puis nous gérerons le nombre d’heures en soufflerie dont nous disposons. Nous visons le meilleur résultat possible. La deuxième place au championnat des constructeurs est l’un de nos objectifs, mais le plus important est de renouer avec la victoire au plus vite. Quel que soit notre classement, nous travaillerons à partir de là et verrons combien d’heures il nous restera l’année prochaine."
Et après les vacances ? Quel circuit pourrait être "le bon" pour enfin gagner ?
"Je ne suis pas sûr qu’il y en ait un. Je ne pense pas qu’il y ait un circuit pour le moment où nous nous sentions plus forts que McLaren. McLaren aura toujours la voiture la plus forte cette année. Red Bull a un peu plus de hauts et de bas, un peu comme nous et Mercedes, mais il y a une constante : McLaren. Pour l’instant, je ne pense pas qu’il y ait de circuit où je pense que nous serons favoris, mais j’espère être surpris."
Comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Ferrari
- Leclerc excité par les évolutions mais relativise le bond en avant attendu
- Hamilton franchit un cap chez Ferrari selon Vasseur
- Ferrari se réjouit du ’retour en piste’ avec des évolutions après un mois de pause
- Comment Bearman a convaincu Ferrari de miser sur lui
- Hamilton, défié par son âge et Leclerc, doit ’rester honnête’ sur son niveau