Haas F1 n’aura pas trop de mal à remplacer Uralkali
Mais pas par un sponsor américain ?
Günther Steiner a déjà assuré que Haas n’était pas menacé de faillite imminente après avoir rompu son accord avec Uralkali, le sponsor titre, suite à l’invasion de l’Ukraine par la Fédération de Russie.
Il n’empêche : cette rupture aussi unilatérale que justifiée va laisser un trou dans la raquette budgétaire. Et Haas, tôt ou tard, devra prendre les mesures nécessaires.
Günther Steiner a même évoqué récemment un « gros trou » à combler.
Une piste serait bien sûr d’attirer un autre sponsor : cela tombe bien, la popularité de la F1 a explosé aux États-Unis notamment grâce à Netflix et, pour un sponsor américain, prendre la succession d’un partenaire russe pourrait même être perçu comme un geste patriotique.
Sans vouloir se précipiter, Günther Steiner assure que Haas est quoi qu’il en soit une équipe attractive pour les sponsors aujourd’hui.
Quand on voit à quel point la McLaren par exemple est couverte de partenaires, la tâche s’annonce-t-elle vraiment difficile pour la petite structure de Banbury ?
« Il y a un bon intérêt en ce moment, je dois dire, et je ne sais pas ce qui le cause véritablement. »
« Je ne promets rien. Je pense que sur les sponsors... nous avons commencé un peu tard à essayer d’en obtenir activement. C’est mon opinion à ce sujet. Mais je pense que maintenant nous allons progresser. »
« Je suis très confiant. Et aussi, encore une fois, nous voulons montrer aux gens que maintenant nous voulons revenir [plus haut sur la grille], et les gens savent où nous étions l’an dernier. Je pense donc que nous avons de bonnes chances de trouver un sponsor. »
Haas devrait vite chercher à tirer profit de son statut de seule équipe américaine en F1 pour le moment (avant l’arrivée possible d’Andretti) pour signer un sponsor états-unien.
Pour autant Günther Steiner douche l’enthousiasme : le marché semble un peu déprimé outre-Atlantique.
« C’est juste difficile en Amérique d’obtenir ce gros sponsor en ce moment. »
« Mais ce n’est pas seulement difficile pour la Formule 1. Si vous regardez aussi dans les séries de courses aux États-Unis, il y a des sponsors, mais pas vraiment de gros accords. »
« En NASCAR, autrefois, une voiture utilisait une livrée complète d’un sponsor-titre, pendant toute la saison. Et il n’y a pas beaucoup de voitures qui font ça en ce moment, parce que c’est juste beaucoup d’argent qu’il faut trouver. »
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