Lawson a retenu de sa saison 2025 qu’il ’apprend constamment’ en F1
Le pilote Racing Bulls raconte comment il a "gardé le contrôle"
Liam Lawson reconnait qu’il a connu des hauts et des bas depuis ses débuts dans le sport, et notamment l’année dernière. Le pilote Racing Bulls n’est pas surpris et avait déjà vécu cela dans les catégories inférieures, et il est conscient que cela fait partie du processus d’apprentissage.
L’important selon lui est de savoir encaisser les déceptions et les difficultés, et de tirer des leçons des mauvais moments qui peuvent être stressants pour un jeune pilote.
"Il y a des hauts et des bas" a déclaré Lawson à PlanetF1. "Ils sont inévitables dans ce sport. Tôt ou tard, vous allez connaître un mauvais week-end. J’ai l’impression que nous en avons eu plus que nous n’aurions dû, ou plus que je ne l’aurais souhaité. Évidemment, je tire des leçons de ces week-ends."
La saison 2025, sa première complète, a permis au Néo-Zélandais de comprendre les choses cruciales dont il a besoin pour gérer mentalement son rôle : "Essayer de garder le contrôle mentalement, malgré les hauts et les bas, le fait que vous ayez parfois trois jours, voire moins, pour les surmonter."
"Essayer de retenir les choses les plus importantes d’un week-end et de les appliquer, que ce soit un bon ou un mauvais week-end, vous n’avez vraiment pas le temps de vous attarder sur les choses. Ce genre de montagnes russes émotionnelles que vous traversez est quelque chose d’assez intense, et c’est quelque chose que j’ai vécu davantage cette année que les autres années."
"C’est un sport extrêmement mental. Même lorsque vous êtes sur la piste, que vous participez à une séance et que vous vous apprêtez à effectuer un tour de qualification, il y a tellement de variables, tellement de choses qui doivent s’accorder, et beaucoup d’entre elles dépendent de vous. Même cela, en soi, est quelque chose qui reste parfois présent à l’esprit."
"Essayer d’être performant dans un tel contexte, sous une telle pression, est très difficile. En Formule 1, surtout au début de votre carrière, lorsque vous n’avez pas encore fait vos preuves en tant que pilote de F1, vous êtes encore sous observation. C’est quelque chose auquel nous devons probablement faire face assez souvent."
Pour mieux se préparer et avoir plus de solidité mentale, Lawson se fait accompagner par Enzo Mucci, un coach mental qui l’encadre : "Enzo est quelqu’un qui m’a accompagné tout au long de cette aventure."
"Surtout au tout début de l’année, lors des premières courses, c’est quelqu’un à qui j’ai beaucoup parlé. J’ai beaucoup de chance de l’avoir à mes côtés depuis longtemps, d’avoir cette relation avec lui depuis que je suis tout jeune. Le fait de pouvoir encore compter sur lui aujourd’hui, c’est quelqu’un pour qui je suis très reconnaissant."
Au terme de la saison, Lawson avait surmonté les difficultés et retrouvé une confiance en lui qui l’a rassuré, notamment après plusieurs incidents en piste, mais aussi après sa rétrogradation inattendue dès la troisième course de la saison.
"Tout le monde change et évolue. J’ai beaucoup appris l’année dernière. L’objectif que je m’étais fixé il y a 12 mois n’a pas changé, tout comme ce vers quoi je tends depuis mon enfance et ce que j’essaie d’accomplir. Mais ce que j’ai appris cette année, après avoir disputé une saison dans ce sport, c’est qu’on change et qu’on apprend constamment."
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