Formule 1

La F1 ne s’attend pas à avoir la vie facile en Inde

Il y aura encore des problèmes

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Par Olivier Ferret

22 octobre 2012 - 11:43
La F1 ne s'attend pas à avoir la vie (...)

Cela fait un an que la Formule 1 s’était rendue en Inde pour la première fois et le sport ne s’attend pas pour autant à avoir un accueil plus facile cette année. Les équipes sont toujours inquiètes de la logistique et notamment du passage en douane, alors que beaucoup de personnes n’ont toujours pas eu leurs visas.

"Nous étions sous le choc l’année dernière. Cette année cela va beaucoup mieux mais des problèmes persistent. Avoir le feu vert pour le matériel ou les hommes dans d’autres pays d’Asie est beaucoup plus rapide. Nous avions les mêmes problèmes en Chine la première année, en 2004, mais maintenant tout va bien," indique un officiel de la FIA à l’agence IANS.

Selon Vicky Chandhok, le président de la fédération indienne du sport automobile, le problème vient du fait que le gouvernement n’est pas impliqué et que le Grand Prix est financé à 100% par des fonds privés, ceux du groupe Jaypee.

"Nous n’utilisons rien qui vienne de l’Etat pour la course et nous n’avons donc pas de soutien pour que l’organisation soit bien huilée. Nous savons que le process des douanes est très compliqué. Les organisateurs sont prêts à payer les taxes d’importation temporaire pour que tout devienne plus fluide," confie-t-il.

Chez Ferrari, la stratégie est claire, comme l’indique Massimo Rivola. "Nous maximisons tout ce qui peut être fait à l’usine en termes de développement et mis sur les voitures pour éviter d’envoyer d’autres containers parce qu’il y a un risque qu’il n’arrive jamais à temps sur le circuit. Et même si vous y arrivez il n’est pas certain non plus que tout puisse repartir à temps pour la prochaine course. C’est un peu un pari."

McLaren a aussi tiré la leçon de son GP d’Inde de l’an passé. "Sur les routes vous risquez la mort, nous sommes maintenant logés bien plus près du circuit. Et nous ferons attention à la nourriture, l’an passé nous avions eu 7 personnes malades du fameux ’Delhi belly’. Enfin nous espérons que l’électricité a été bien améliorée, comme nous l’avons lu sur les rapports, parce que l’an dernier nous avons eu de nombreuses coupures dans notre garage," indique Martin Whitmarsh.

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