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WRC - Loeb a failli se laisser convaincre par Volkswagen

Finalement ce sera 2 ans de plus chez Citroen

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Après une longue réflexion pendant laquelle il est passé par tous les choix, le septuple champion du Monde a décidé de poursuivre sa carrière en WRC et de renouveler sa confiance à Citroën Racing, son équipe de toujours. Il livres ses premières confidences en exclusivité à son site officiel, www.sebastienloeb.com

Tu as beaucoup réfléchi à la suite à donner à ta carrière. L’envie de continuer en WRC est restée la plus forte : pourquoi ?

C’est clair que je me suis longuement posé la question, arrêter, continuer, changer de discipline… Je suis passé, il faut bien l’avouer, par tous les stades, avec quand même un penchant pour une nouvelle discipline… Mais entre le dire et le faire, ce n’est pas la même chose. Ce n’est pas facile de dire stop, de se dire que le rallye, et bien, maintenant c’est fini… Et puis au niveau de mes résultats, on ne peut pas dire que je sois sur la phase descendante. Je suis en tête du championnat. Certes ce n’est pas facile cette année mais je suis encore devant, et j’espère le rester. Donc je me suis dit que c’était dommage de ne pas continuer. Je suis encore jeune, et ma motivation pour la gagne reste intacte !

Tu as semblé parfois très proche d’arrêter. Avais-tu l’impression d’avoir fait le tour de la question WRC ?

C’est sûr que j’ai déjà remporté 7 titres de champion du Monde, tous avec Citroën. A un moment, effectivement, j’ai eu envie de changer d’air. Mais comme je le disais, entre le dire ou le penser et le faire, c’est bien différent ! J’ai pensé à de nouveaux challenges, mais finalement, je reporte… et c’est très bien ainsi. Je suis soulagé d’avoir pris cette décision et de continuer.

La changement de réglementation a-t-il pesé dans ta réflexion ?

Ce n’est pas l’essentiel mais forcément ça change la donne. J’ai été pas mal énervé cette année par la façon de gérer les courses, en mettant systématiquement Ogier derrière moi pour que je lui balaie la route. J’ai toujours eu l’habitude d’avoir une équipe derrière moi, qui me soutenait et j’avoue à un moment donné que j’ai commencé à douter. Mais la réglementation est ainsi faite et fort heureusement elle change l’année prochaine, donc ces problèmes seront évités. Ce que je souhaite, c’est avoir une équipe qui me soutienne, avec laquelle je suis heureux de partager les victoires.

Quel a été le poids de ton environnement familial et amical dans ta décision ? Pour eux, la tendance c’était plutôt stop ou encore ?

Plutôt encore… Comme ce que je pensais mais encore dans quoi ? Rallye, DTM, Endurance, c’était plutôt la question… Puis après mûre réflexion, je me suis dit que l’endurance ou le DTM attendrait encore un peu…

Avec quel team as-tu eu des contacts ? Qui étaient les 2 finalistes ?

J’ai eu une proposition de VW, qui je dois l’avouer a retenu toute mon attention. Je pense que c’est cette proposition qui m’a convaincu de rester en Rallye. J’ai été en contact avec Carlos Sainz, avec qui j’ai gardé de très bonnes relations et le challenge ne me laissait pas indifférent : développer une nouvelle voiture, essayer de remporter un titre avec un nouveau constructeur…

Les moyens de VW sont très importants. Supérieurs à ceux de Citroën, c’est clair. Mais comme pour eux les essais ne sont pas limités, j’aurais fait des essais au moins sur tous les terrains du WRC de l’année prochaine, sans avoir le plaisir de la compétition et sans avoir non plus la certitude de disposer d’une voiture au niveau le jour J. Au final, mon emploi du temps n’aurait pas été très différent non plus.

Qu’est-ce qui a définitivement fait pencher la balance pour Citroën ?

C’est avec Citroën que j’ai évolué, appris plein de choses, remporté mes titres et je n’avais pas envie de blesser l’équipe, qu’ils aient l’impression que je les trahisse, en allant chez un autre constructeur. Mes relations avec l’équipe, avec la direction du groupe PSA, les ingés, les mécanos ont toujours été excellentes et je n’ai pas eu envie de tout gâcher.

Quel est ton nouveau bail en WRC ?

2 ans.

A part le WRC, laquelle des pistes as-tu poussé le plus sérieusement ?

C’est sûr que j’étais bien tenté par le DTM. Cette discipline me plait. Les voitures sont, non seulement magnifiques, mais performantes. Et puis relever un nouveau défi me séduisait pas mal. Mais on verra ça après !

De très nombreux fans vont être heureux de ta décision. Ça compte pour toi ?

Bien sûr, cela compte ! ils m’ont toujours soutenu et je n’aurais pas voulu les décevoir eux non plus. J’ai eu beaucoup de témoignages qui m’incitaient à continuer, même si au final, la décision m’appartenait. J’espère leur donner encore beaucoup de plaisir."

TP/SL © www.sebastienloeb.com


17 août 2011 - 20h38, par Olivier Ferret 

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