Formule 1

Sainz a failli rester scotché sur la grille

Départ in-extremis

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Par A. Combralier

3 octobre 2016 - 16:10
Sainz a failli rester scotché sur la (...)

Inaperçu durant la course en Malaisie, Carlos Sainz ne se sera fait remarquer qu’au départ : l’Espagnol et sa Toro Rosso avaient calé. Le moteur est néanmoins reparti avant le drapeau vert, et Sainz a pu prendre un excellent départ, en passant de la 15e à la 11e place à l’extinction des feux.

Et les feux rouges, justement, lors du départ réel, ont mis du temps à s’éteindre. Carlos Sainz l’explique aujourd’hui : « Ils m’attendaient, probablement. Je pense que c’était parce qu’ils n’ont pas su s’il fallait mettre ou non un drapeau jaune ou faire un autre tour de formation. Mais je ne comprends pas, quand les lumières ont commencé à s’allumer, ils ont démarré avec une voiture totalement stoppée. J’étais vraiment surpris que la course commence. »

Le pilote Toro Rosso a aujourd’hui du mal à expliquer son problème : « Normalement, quand vous avez un avertissement pour l’embrayage, et que vous procédez de manière agressive, vous avez l’anti-calage. Cette fois, ce n’est pas arrivé, donc c’était vraiment surprenant, mais nous avons réussi à restaurer le moteur. (…) Quand le moteur cale, la seule chose à laquelle vous pensez, c’est, ‘merde, tout est perdu !’. Soudain, mon ingénieur m’a rappelé à la radio rapidement la procédure à suivre, mais la première fois que nous avons essayé de redémarrer le moteur, ça n’a pas marché. La 2e fois, Dieu merci, c’était arrivé juste quand les cinq lumières étaient allumées, et alors, ‘vooom’ ! J’étais parti quand les lumières ont disparu. »

Cependant, en course, Carlos Sainz s’est montré incapable, sur une stratégie à deux arrêts, de distancer la Renault de Jolyon Palmer, qui avait une stratégie à un seul arrêt et donc des pneus moins frais en fin d’épreuve. « La stratégie de Renault a vraiment payé. Ils étaient aussi devant en qualification, donc ils ont toujours eu un meilleur rythme que nous en course, en particulier avec Kevin Magnussen. Il s’est qualifié avec les pneus tendres, et avait eu trois dixièmes d’avance. Au dernier relais, j’avais des pneus plus frais, et je poussais avec 16 tours de qualifications, mais ils étaient un peu plus rapides. Nous n’aimons pas cela, nous ne y attendions pas » a regretté l’Espagnol… que certaines rumeurs envoient chez le Losange l’an prochain.

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