Formule 1

Pirelli va (enfin) signer son contrat 2014

Paul Hembery confiant

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Par Olivier Ferret

25 juin 2013 - 16:13
Pirelli va (enfin) signer son (...)

Alors que les rumeurs d’un retour de Michelin en F1 se faisaient un peu plus pressantes, Paul Hembery a enfin de bonnes nouvelles du côté de Pirelli. Le directeur de la compétition assure que tous les contrats seront bientôt signés pour permettre au manufacturier italien de rester en F1 en 2014 et après.

"Nous avons signé des accords avec la très grande majorité des équipes. D’ici deux semaines nous aurons signés tous les contrats. Nous allons donc rester en Formule 1," a déclaré Hembery à la presse.

Il s’est réjoui du retour des essais privés en cours de saison, avec quatre fois 2 jours d’essais, après certains Grands Prix, à partir de 2014. "Nous disons que c’est un pas en avant pour nous même si l’idéal pour nous serait d’avoir seulement deux équipes en même temps, en rotation, qui ne testent que nos pneus."

Les indicateurs étaient pourtant au rouge ces derniers temps : essais secrets, tribunal international, pneus critiqués et même choix stratégiques critiqués.

"N’oublions par que les voitures sont plus rapides que ce nous attendions plus tôt cette saison. Et nos gommes sont plus agressives qu’en 2012, suite à la demande des équipes," répond Hembery.

Et concernant les choix conservateurs pour les courses à venir, critiqués par Lotus ? Est-ce une manière de faire plaisir à Red Bull et Mercedes ?

"Non, les Lotus et les Force India sont aussi agressives avec leurs pneus. C’est vrai que Lotus se comporte mieux lorsqu’il fait chaud et qu’à Silverstone nous attendons la météo typique, avec des nuages, du froid et un peu de pluie. Nous restons fidèles à notre cap qui est de ne pas avoir plus de 2 ou 3 arrêts en course."

"L’an dernier nous avons vu deux arrêts, alors avec des gommes plus tendres qu’en 2012, nous sommes certains d’avoir trois arrêts, peut-être même quatre," ajoute-t-il pour répondre à Lotus.

Concernant les pneus renforcés de Kevlar au lieu d’acier, et qui n’ont pas rencontrés l’unanimité exigée pour être déployés en course, "a moins qu’il y ait des surprises, nous ne les reverrons plus," admet Hembery. "Nous utilisons à la place une nouvelle colle pour faire adhérer la bande de roulement à la carcasse, afin de ne plus voir de défaillances. A Silverstone, nous testerons à nouveau notre pneu dur prototype qui a une plus longue durée de vie."

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