Formule 1

Interview - Verstappen reconnaît être ‘un peu têtu’

Il en dit plus sur sa personnalité

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Par Valentin Vilnius

8 août 2018 - 17:04
Interview - Verstappen reconnaît (...)

En cette période de pause estivale, l’occasion est donnée de prendre du recul sur la personnalité et la construction personnelle de chaque pilote dans le paddock. C’est ainsi que dans une interview donnée à son site officiel, Max Verstappen s’est un peu plus livré sur les raisons profondes qui le poussent à être aujourd’hui un pilote de F1, et sur ses plus grandes passions en dehors de la course.

Max, comment te décrirais-tu ?

« Je suis détendu, je ne suis pas une personne qui s’inquiète trop. Je prends les jours les uns après les autres. Je suis concentré quand je dois l’être - et c’est bien sûr quand je suis sur la piste et que j’ai mon casque. Je suis un peu têtu, il faut l’être. »

Quelle est ta principale source de motivation ?

« J’adore conduire une voiture de course, j’adore la pousser à la limite. Quand vous performez bien, c’est ce qui motive et vous pousse à continuer à bien faire. Et je prends plaisir à vivre ce moment où je ressens que je performe bien – lors de chaque week-end. »

Quel est ton premier souvenir d’enfance ?

« Je me rappelle juste marcher dans la boutique de karting de mon père [Jos]. Alors, je me rappelle avoir vu un enfant conduire un karting. Il était plus jeune que moi, donc je voulais moi aussi commencer à faire du kart. »

Comment se sont passées tes premières années en karting ?

« Ce fut assez facile. Je me suis beaucoup amusé – vous êtes un petit enfant donc vous jouez beaucoup, et c’est heureux. Je gagnais aussi des courses, donc c’était bien. Assez rapidement je n’ai pas voulu faire autre chose, je détestais l’école. Quand vous n’aimez pas l’école, vous devez trouver un autre moyen de gagner votre vie. J’ai essayé le karting et bien sûr, j’ai reçu une aide formidable de la part de mes parents. En particulier de mon père, un ancien pilote de F1 avec beaucoup d’expérience. Le but, ça n’a pas été tout de suite la F1, mais j’ai toujours voulu faire quelque chose dans la course auto. C’est grâce à mon père que je suis là où je suis aujourd’hui. »

Quand est-ce que la F1 est devenue soudain plus attirante et réaliste ?

« Tout s’est enchaîné après la course au Norisring, [circuit à Nuremberg] en F3, en 2014. A partir de là j’ai commencé à réaliser qu’il y avait vraiment une bonne possibilité pour que je puisse conduire l’année d’après en F1. Je savais que ce serait sûr quand j’ai signé mon contrat avec Toro Rosso. Auparavant, je ne prenais rien pour acquis. »

Est-ce que tu es heureux dans ta situation actuelle ?

« A 20 ans, je ne peux me plaindre ! J’adore ce que je fais, ma passion est devenue ma profession, ce qui est vraiment sympathique. Il y a bien plus de trophées à remporter, surtout en F1. C’est un bon début de ma carrière, surtout qu’à 20 ans, je n’en ai pas encore fini ! »

S’il fallait décrire les meilleurs moments de ta carrière, lesquels devrais-tu choisir ?

« Gagner le Championnat du monde de karting était sympathique. Ma première victoire en F1 était vraiment cool. Aussi, la victoire au Red Bull Ring, dans une Red Bull, était quelque chose de vraiment impressionnant. »

En dehors de la course, quelles sont tes plus grandes passions ?

« Je refais un peu du cyclisme sur route. J’adorais le faire quand je suis en Belgique et aux Pays-Bas, mais quand j’ai déménagé à Monaco, c’était au début un peu difficile. Mais c’est vraiment une grande passion. J’aime le jet-ski. J’aime être sur un bateau, et juste m’amuser dans l’eau. J’aime aussi les jeux vidéo. Sur le simulateur… ou à la maison, sur la PlayStation, avec un ami, quand on fait un FIFA. Je pense que toutes les personnes de 20 ans aiment aussi ce genre de choses. »}

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