Formule 1

Alonso n’a ‘rien à perdre’ à Abu Dhabi pour son dernier Grand Prix

Il n’exclut rien pour l’avenir

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Par A. Combralier

20 novembre 2018 - 14:01
Alonso n'a ‘rien à perdre' à Abu Dhabi (...)

Fernando Alonso, en ce Grand Prix d’Abu Dhabi, s’apprête à dire adieu à la F1… ou plutôt « au revoir », pour reprendre ses propres mots. L’Espagnol n’a jamais fermé définitivement la porte à un retour en F1, mais tout de même : cette course risque d’être sa dernière avec McLaren et peut-être sa dernière en F1.

Deux titres de champion du monde, 32 victoires, 22 poles, 23 meilleurs tours, 97 podiums… mais aussi 67 abandons. Fernando Alonso marquera durablement l’histoire de la F1. Toutefois, son palmarès n’atteindra jamais celui d’un Lewis Hamilton ou d’un Sebastian Vettel. La faute à des mauvais choix de carrière – en particulier sa signature avec McLaren-Honda.

« Abu Dhabi sera certainement une course chargée en émotions pour moi » confie le double champion du monde, « puisque ce sera la fin d’une longue et heureuse carrière de 17 ans en F1. Le temps est venu pour moi de passer à autre chose, mais j’ai hâte de finir la saison et ma carrière en F1, sur une note positive. »

« Je suis aussi ravi que ma relation avec McLaren continuera à travers notre engagement aux 500 Miles d’Indianapolis. Nous relèverons de nouveaux défis ensemble. Des choses très excitantes m’attendent, et je suis enthousiaste pour le futur. »

« A l’heure actuelle, je n’exclus rien » poursuit Fernando Alonso, qui prévoit surtout de recharger ses batteries l’an prochain, grâce à un calendrier moins chargé.

Les points sont-ils possibles à Abu Dhabi, dans une McLaren qui n’évolue plus depuis Barcelone ? Peu importe : Fernando Alonso essaiera surtout de profiter de son dernier Grand Prix et de donner son maximum.

« Je suis pleinement concentré sur ce week-end d’Abu Dhabi, pour profiter le plus possible de chaque journée – dans la voiture, au sein de l’équipe, avec mes amis et ma famille. Abu Dhabi est un circuit difficile, mais nous n’avons rien à perdre, donc Stoffel et moi, nous nous battrons dur, comme toujours. »

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