Formule 1

Le meilleur souvenir de F1 de Horner : Son premier GP en spectateur

Le Grand Prix de Grande-Bretagne 1986

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Par Emmanuel Touzot

9 avril 2019 - 16:11
Le meilleur souvenir de F1 de (...)

Pour le 1000e Grand Prix de Formule 1 de l’histoire, qui se tiendra en Chine, certains acteurs de la discipline sont revenus sur leur meilleur souvenir la concernant. Anecdotes, journées marquantes, tous ont été plus marqués par une journée spécifique ou une course particulière, et reviennent dessus à cette occasion.

Avant d’être l’un des trois directeurs d’équipe ayant réussi la prouesse d’aligner quatre couronnes mondiales consécutives, Christian Horner a été un amateur de Formule 1, puis un pilote en karting et en formules de promotion. Et c’est bien en tant que spectateur qu’il aborde l’un de ses souvenirs les plus marquants.

"Le Grand Prix de Grande-Bretagne 1986 était la première course de F1 à laquelle j’ai assisté. Ensuite j’ai couru en F3 en Grande-Bretagne en 1992, quand Nigel Mansell était au sommet de sa gloire, ce qui était spécial pour moi" se souvient Horner.

Il a deux souvenirs marquants en tant que directeur de Red Bull : "Dans mon rôle actuel, on a gagné notre premier GP en Chine, en 2009, et le premier titre pilotes gagné avec Sebastian Vettel l’année d’après à Abu Dhabi était merveilleux."

"Il y a eu tellement de moment spéciaux, mais on en revient toujours à la première course de 1986. Je l’ai regardé à travers le grillage. C’était l’ère Williams-Piquet-Mansell. J’étais un jeune pilote de karting ambitieux de 12 ans, et il y avait ces géants, ces gladiateurs et héros sportifs à cet époque. La simple énergie et pouvoir de ces énormes voitures turbo était plutôt phénoménal."

Il se souvient de la passion qui l’animait à cette époque, et de l’identité de son idole, un certain pilote moustachu : "J’étais un grand fan de Nigel Mansell, j’avais un poster de lui sur le mur à la maison. J’avais l’habitude d’enregistrer toutes les courses et de les regarder les week-ends."

"A cette époque il y avait tard dans la soirée un résumé des meilleurs moments sur la télévision britannique, que je n’avais jamais le droit de regarder, mais mon frère avait une petite télé en noir et blanc dans sa chambre donc je me faufilais et je regardais tout ce qui n’avait pas été montré pendant la course."

"Mais aller sur place était une expérience différente de les regarder à la maison. Le son des ces voitures était incroyable. Je me souviens assister à la course en, je crois, 1990, il y avait cette Ferrari V12 et c’était une tonalité très différente des V8 et V10 des autres voitures. Je me souviens d’avoir observé cela depuis le virage de Woodcote et la puissance était géniale."

Il reconnaît que la F1 le fait toujours autant vibrer aujourd’hui : "J’ai toujours ce ’truc’ aujourd’hui quand je vois un Grand Prix se dérouler à pleine vitesse, c’est vraiment quelque chose à voir."

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