Formule 1

Kubica et Russell sont honorés de pouvoir participer au 1000e Grand Prix

Même si c’est en partant de la dernière ligne

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Par A. Combralier

9 avril 2019 - 16:43
Kubica et Russell sont honorés de (...)

Williams est une écurie emblématique de la F1, qui aborde le 1000e Grand Prix de l’histoire dans une triste condition : l’écurie de Grove sera sans nul doute, une fois encore, la pire monoplace du plateau ce week-end à Shanghai.

Ce 1000e Grand Prix rappellera à Robert Kubica de bons souvenirs : sa cinquième place en 2010. Le Polonais est ainsi bien placé pour expliquer les défis du circuit de Shanghai…

« Les caractéristiques des premières courses de l’année sont variées, ce qui permet aux équipes d’en apprendre bien plus sur leur nouvelle voiture. La Chine peut être un Grand Prix très inconstant et difficile. La piste a beaucoup de longs virages serrés, comme les trois premiers, tout en ayant des épingles à faible vitesse, des virages à haute vitesse, et de très longues lignes droites qui se finissent par des très forts freinages. »

« Ces conditions, de même que la météo variable, rendent le réglage de la voiture difficile. Nous devrons toujours attendre pour voir ce que nous réserve la météo, mais j’ai hâte de conduire en Chine une fois de plus. »

« Ce sera enfin un privilège de conduire pour le 1000e Grand Prix de l’histoire de la F1, c’est une si grande réussite pour le monde de la F1 et les fans. Cela me rendra très heureux, je suis fier d’avoir l’opportunité d’y participer. »

George Russell, de son côté, n’a jamais couru sur le circuit international de Shanghai.

« J’ai vraiment hâte de courir en Chine, puisque je n’y ai encore jamais piloté. C’est toujours une expérience formidable de découvrir une nouvelle piste. »

« C’est le 1000e Grand Prix de l’histoire de la F1, donc c’est formidable d’être un des 20 pilotes qui le disputeront. Il y a tant d’histoire dans ce sport, ce sera une course historique, donc je suis extrêmement fier de faire partie des pilotes qui seront sur la grille. »

Dave Robson, ingénieur de course en chef, place un point d’alerte également sur la météo incertaine de l’évènement.

« Le circuit comporte une longue ligne droite emblématique, et il y a aussi l’enchaînement marquant des virages 1, 2 et 3, à faible vitesse. Les températures sont souvent fraîches à Shanghai en avril, et le risque de pluie est bien souvent élevé. Cette menace de pluie, comme la nature du circuit, peuvent conduire les équipes à adopter un choix de réglages très variés. »

« A la suite de la course et des essais à Bahreïn, nous allons continuer à tester et évaluer, durant les essais libres du vendredi, notre monoplace, pour mieux la comprendre. Pirelli propose les C2, C3, C4 pour ce Grand Prix, ce qui est un cran plus tendre que pour Bahreïn. »

Williams F1

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