Bouffier prend la tête du Monte Carlo !
La neige a redistribué les cartes
Comme prévu, la neige a fait son apparition sur les routes du rallye de Monte Carlo, jeudi après-midi, et a redistribué les cartes.
Les équipages ont eu un difficile choix à faire à l’heure de quitter le parc d’assistance et se sont présentés au départ de l’ES7 avec des pneumatiques différents… slicks, intermédiaires, pneus neige, pneus cloutés, toutes les options étaient visibles sur la ligne de départ.
Les conditions étaient de plus en plus difficiles au fil des kilomètres, compliquant fortement les affaires de certains pilotes. Bryan Bouffier, au contraire, a parfaitement tiré son épingle du jeu et, avec ses pneus neige, a signé le meilleur chrono sur cette spéciale et pris la tête du rallye !
Stéphane Sarrazin est monté à la deuxième place, à trois secondes de Bouffier, malgré un pilotage prudent. Des leaders, seul Freddy Loix a tenu son rang et il figure toujours sur la troisième marche du podium. « Il aurait fallu des crampons. Je suis assez content, je n’ai pas fait d’erreur », commentait-il.
Leader du rallye depuis l’ES2, Juho Hanninen a été piégé par un mauvais choix de pneus. Il est parti avec des intermédiaires, tout comme son équipier Jan Kopecky, et a cédé près de deux minutes à Bouffier. Il est retombé à la 4ème place et a maintenant 17 secondes de retard sur le Français.
« C’était assez difficile, nous avions des pneus intermédiaires. Ce n’est pas bon, mais c’est le rallye et ça fait partie du Monte Carlo », confiait-il.
Petter Solberg avait lui aussi fait le pari des intermédiaires et a perdu d’autant plus de temps qu’il a fait une petite sortie de route et a crevé. « Nous avons essayé », commentait-il. Le Norvégien est désormais septième, à une minute de Bouffier.
Guy Wilks a pris la cinquième place, devant François Delecour – parti lui avec des pneus cloutés. Jan Kopecky est huitième devant Nicolas Vouilloz et Julien Maurin.
Jean-Sébastien Vigion est le grand perdant de l’après-midi : il a monté des pneus slicks. « C’est n’importe quoi. On est les seuls au monde à faire ce choix-là, c’est n’importe quoi », reconnaissait-il à l’arrivée de l’ES7.
Le classement après l’ES7 :
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