Renault : Il n’y a pas de fatalité...
Ils pensent avoir trouvé une solution à leurs problèmes
Renault et ses équipes partenaires - Red Bull, Caterham et Toro Rosso - ont eu de très grosses difficultés lors de la première séance d’essais de Jerez. Mais les ingénieurs du constructeur français ont beaucoup travaillé depuis lors pour résoudre ceux-ci et la confiance semble de retour avant la prochaine séance d’essais de la semaine prochaine sur le circuit de Bahreïn.
“Nous travaillons sur le hardware et le software,” explique Rémi Taffin, le responsable des activités piste de Renault Sport F1. “Il n’y a pas de fatalité, c’est notre situation actuelle. Nous essayons de tout faire en même temps, mais nous devons parfois établir des priorités, il n’est donc pas facile que tout soit prêt tout de suite.”
Quels sont les problèmes de Renault ? Certains pensent qu’il s’agit d’un souci de communication entre les différents éléments du groupe motopropulseur. Est-ce le cas ?
“Il ne s’agit pas d’un problème de communication, il s’agit de trouver la meilleure façon de tout faire fonctionner ensemble. Ce n’est pas comme si nous avions un élément qui ne communiquait pas avec un autre, c’est plutôt le langage qu’ils utilisent.”
“Nous devons trouver une solution à ce problème et nous espérons le faire avant le premier jour d’essais de Bahreïn. Si ce que nous avons fait récemment est bon - et nous pensons que c’est le cas - nous verrons la différence là-bas. Nos voitures seront en piste et cela signifiera que nous aurons résolu nos problèmes,” ajoute l’ingénieur français.
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