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F1 - Le GP de France souhaite un contrat de plus long terme avec la FOM

Pour donner plus de visibilité aux décideurs publics en termes d’infrastructures

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A l’occasion du Mondial de l’Automobile qui se tient cette semaine, Porte de Versailles, à Paris, Canal + avait réuni sur son stand plusieurs acteurs-clefs de la F1 afin de faire le bilan du Grand Prix de France 2018. L’organisation d’un Grand Prix au Paul Ricard, en juin dernier, a permis à la F1 de retrouver la France après une décennie d’absence.

Christian Estrosi, président du GIP « Grand Prix de France » et qui a beaucoup œuvré pour le retour de la F1 dans l’Hexagone, a tout d’abord dressé un bilan très positif de ce Grand Prix 2018.

« Je voudrais que chacun mesure que nous étions à une année 0, avec dix ans sans Grand Prix. Une année 0 pour la France, une année 0 pour le circuit Paul Ricard » a rappelé le maire de Nice durant une conférence de presse à laquelle Nextgen-Auto assistait.

« On attendait, de la part de la FIA, de la FOM, de notre part, d’être aussi performant pour l’année 0 que Spa et Monza, qui ont 50 ans d’expérience historique. On n’avait pas le droit de faire moins bien. Sur certains points, ça a peut-être été le cas, sur certains points, on a été aussi meilleurs. Nous aurons eu 160 000 spectateurs qui seront venus sur le circuit Paul Ricard. Et donc à ceux qui prédisaient qu’il n’y avait pas tant d’envie d’automobile que ça France, j’ai la prétention de penser, après ces 160 000 spectateurs, que la France a vraiment envie d’automobile. »

Le tracé du circuit a également rassuré les craintes des pilotes, dont le champion du monde en titre selon Christian Estrosi.

« Je me rappelle d’un Lewis Hamilton qui, deux ou trois jours avant les premières séances d’essais, disait ‘Oui, le circuit Paul Ricard…’. Et après avoir passé la ligne d’arrivée en vainqueur, il a dit ‘Ce circuit est absolument génial’. On a rectifié des virages, des zones de freinage, on a élargi, favorisé des dépassements. Il y a eu un immense spectacle. Le spectacle fut un rendez-vous, le confort des spectateurs aussi, car 66 000 places ont été aménagées. »

Jean Todt, le président de la FIA, également présent, a tenu aussi à saluer le retour du Grand Prix de France, notamment pour son aspect symbolique et quasiment patrimonial pour le sport auto.

« Il y avait de l’enthousiasme, parce que ce n’était pas normal que la France ait perdu son épreuve au calendrier de la F1. Ce qui est important de savoir, c’est que la France a des épreuves internationales dans le calendrier de la FIA : un Grand Prix de F1, une épreuve d’endurance qui fait aussi partie du WEC, un rallye… Il y a peu de pays dans le monde qui ont une telle représentation internationale. »

Le point noir du Grand Prix, et du vendredi en particulier, fut indubitablement l’accès au circuit et les nombreux embouteillages qui ont frustré les spectateurs. Christian Estrosi a-t-il pris des mesures pour redresser la situation dès 2019 ?

« Cela n’a pas été forcément pire que sur d’autres circuits qui accueillent depuis des années des épreuves de F1. Ce n’était pas moins bien que d’autres GP. Mais vous dire qu’on a eu des difficultés d’accès, et qu’on veut faire mieux que d’autres circuits qui ont eu des difficultés d’accès, et qui continueront à en avoir, je dis, ‘oui, c’est une exigence’. Et nous mettons le paquet là-dessus, pour montrer l’année prochaine qu’on fait beaucoup mieux que d’autres circuits. »

La question des embouteillages est en réalité intimement liée à celle du contrat actuel du circuit avec la FOM et Liberty Media, poursuit le maire de Nice.

« Avant de se lancer dans de grands projets d’infrastructures il faut s’assurer d’une présence durable. Car si nous avons un contrat de 5 ans avec la FOM, nous voulons aussi une période d’amortissement plus longue, plus importante. Nous avons besoin de périodes d’assurance plus longues, pour un contrat de 8 ou 10 ans. Nous sommes demandeurs pour ouvrir des négociations avec la FOM et Chase Carey pour une période 8 à 10 ans, pour engager plus les collectivités, l’État, sur la planification d’infrastructures. »

« Mais pour la saison 2019, vous vous imaginez bien qu’on ne va pas construire des autoroutes. »

« On a donc mis au travail des start-ups qui travaillent dans le domaine de la mobilité. Elles sont en mesure de réfléchir, d’étudier, et de proposer des solutions extrêmement innovantes qui, vous le verrez, nous permettront de réduire de de 30, 40 ou même 50 %, les difficultés auxquelles nous avons été confrontées, sans pour autant engager des dépenses d’investissement extrêmement lourdes en termes d’infrastructures routières. »

Rendez-vous est donné le 23 juin 2019 pour le prochain Grand Prix de France.


2 octobre 2018 - 17h31, par Alexandre Combralier 

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