GreenGT H2 : premiers tours de roue en vue
Le châssis a été confié à Gérard Welter
Après l’hybride, présenté par Toyota, voici maintenant l’hydrogène, avec la GreenGT H2. Le point faible des GreenGT précédentes ayant été l’autonomie des batteries lithium/ion, la firme s’est tournée vers l’hydrogène, avec le développement d’une première pile à combustible en 2011 puis la construction d’une nouvelle pile à combustible qui développera 340Kw linéaires, soit à peu près 460 chevaux.
En parallèle, une nouvelle chaîne de tractions bimoteurs, pouvant développer jusqu’à 400Kw, soit environ 540 chevaux, a été développée pour le proto.
Le projet GreenGT est mené par une base plus que solide. Green GT a été fondé par trois hommes : Jean-François Weber, Ingénieur en Mécanique, diplômé d’HEC, qui entre autres fonctions a pris la direction de Mader Racing pour le compte de Mecachrome, Christophe Schwarz, Ingénieur en Microtechnique et spécialiste des énergies renouvelables, et Stanislas de Sadeleer, administrateur de sociétés et investisseur, qu’on peut voir régulièrement au volant dans des courses de VHC comme Le Mans Classic.
Jean-Michel Bouresche, le fondateur du JMB Racing , occupe chez Green GT les fonctions de Commercial et Racing Manager, alors que l’actionnaire principal est Christophe Ricard, qui a également un petit passé en sport automobile.
Le châssis de la GreenGT H2, pour être conforme à la règlementation FIA a été confié à Gérard Welter -le constructeur bien connu des WR- et à Vincent Soulignac.
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