Formule 1

Vettel ne comprend pas les difficultés de Ferrari à Melbourne

Il va falloir analyser tout cela avant Bahreïn

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Par Emmanuel Touzot

17 mars 2019 - 08:57
Vettel ne comprend pas les difficultés

Sebastian Vettel a terminé quatrième du Grand Prix d’Australie et admet que ce n’est pas l’objectif que visait Ferrari. Il a été dépassé en course par Max Verstappen et n’a été à aucun moment dans le rythme imposé par les Mercedes en tête de course.

"De toute évidence, nous devons comprendre et revenir" admet Vettel. "C’est surprenant et choquant de voir à quel point Mercedes était rapide et à quel point c’était facile pour eux aujourd’hui."

"Mais nous regardons de notre côté. Nous avons maintenant quelques jours pour étudier cela, faire le tour des retours techniques, vérifier toutes les données collectées et voir ce que nous pouvons faire."

Ferrari doit comprendre pourquoi la monoplace que l’Allemand considérait comme "presque parfaite" en essais libres a été ce week-end en manque d’adhérence et d’équilibre : "Les essais hivernaux de Barcelone étaient très bons et je n’avais pas de référence, mais j’avais dit immédiatement que cette voiture est très, très forte."

"Mais ce week-end, je n’ai pas réussi à la maîtriser. En course, je m’attendais à ce qu’elle soit meilleure mais c’était tout le contraire."

Ferrari a décidé de le faire rentrer aux stands plus tôt que prévu pour tenter l’undercut sur Lewis Hamilton, mais il s’avère qu’en plus de ne pas avoir fonctionné, ça a compromis sa deuxième moitié de course : "Sur le moment, ça ne semblait pas être une erreur. Pour être honnête, je ne sais pas ce qu’il s’est passé, le deuxième relais était lent dès le début et ça n’a fait qu’empirer."

"Si vous regardez les autres, Max s’est arrêté 10 tours après moi, comme Charles [Leclerc], et ils n’ont pas eu de problème avec les pneus. Je ne suis pas sûr de ce qu’il s’est passé, nous devrons nous pencher là-dessus. Peut-être qu’on a eu un autre problème. A un moment, je demandais quel était le problème et pourquoi nous n’étions pas plus rapides. Je n’avais pas l’adhérence pour aller plus vite."

Ferrari

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