Si la F1 à huis clos est possible, ce n’est pas possible pour d’autres catégories
Gerhard Berger l’exclut pour le DTM par exemple
Afin de relancer au plus vite la Formule 1 et un minimum de revenus pour les équipes, l’idée d’organiser les premiers Grands Prix à huis clos est à l’étude.
Grâce aux sponsors et à la très large couverture audiovisuelle et digitale, l’une des principales sources de rentrées d’argent pour la F1 reste les chaines de télévision.
Mais le modèle de la catégorie reine n’est pas applicable à la très grande majorité du sport automobile selon Gerhard Berger, ancien pilote de F1 et aujourd’hui responsable du DTM en Allemagne.
"Pour nous, pour la plupart des disciplines, nos premiers clients ce sont les fans sur les circuits. S’il n’y a pas de fans (en tribune), il n’y a pas de courses," explique l’Autrichien.
"Le sport automobile doit reprendre le plus vite possible, mais c’est aussi pour que notre contribution à l’économie puisse aider à sauver tous nos emplois."
"Il faut être certain que nous ne glissions pas tous dans la crise économique qui va suivre à la fin de cette crise du coronavirus."
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