Schumacher ose enfin critiquer Gunther Steiner et sa gestion
"Je sais comment les choses devraient être faites maintenant"
Mick Schumacher a finalement rompu son silence sur ce qu’il ressent à l’égard de son ancien patron en Formule 1, Gunther Steiner, mais avec sa politesse habituelle, c’est-à-dire sans jamais le nommer directement !
Après des mois de critiques dans les médias, Steiner a limogé le fils de la légende de la F1 Michael Schumacher après deux ans au sein de l’équipe Haas à la fin de la saison dernière.
Mick, désormais pilote de réserve de Mercedes, a déclaré à Monza, qu’il n’avait aucun problème avec les critiques - révélant que son propre père, Michael, était également parfois dur avec lui.
"Il y a eu quelques moments où je me suis demandé ce que j’avais fait de mal," se souvient Schumacher.
"Mais ces hauts et ces bas ont été formidables parce que ce n’est pas différent dans le sport automobile. Vous avez toujours des gens qui vous soutiennent, mais aussi des gens qui ne vous soutiennent pas. Mais vous devez quand même sortir la performance."
L’une des personnes dont Schumacher insinue qu’il ne le soutenait pas était Steiner - qui a répété à plusieurs reprises combien d’argent le jeune Allemand avait coûté à Haas à cause des accidents.
"Ce n’était pas optimal," admet Schumacher. "Tout le monde a parfois un accident."
"En Arabie Saoudite, j’étais content d’aller bien après mon crash, mais certaines personnes (Steiner) ont alors commencé à parler de choses inutiles et ont essayé de compliquer la situation. Pour moi, ce n’était pas génial. J’aurais préféré autre chose."
Mick dit qu’il a désormais une perspective beaucoup plus claire sur la gestion des équipes de F1 en travaillant aux côtés du patron de Mercedes, Toto Wolff, et en effectuant des tests pour McLaren.
"Je sais comment les choses devraient être faites par un chef d’équipe maintenant. Même avec d’autres chefs d’équipe comme chez McLaren ou Williams. Les deux années que j’ai passées chez Haas n’ont rien à voir avec ça. On ne peut donc pas supposer qu’un pilote donnera le meilleur de lui-même s’il n’est pas soutenu de la bonne manière."
Cependant, Schumacher admet avoir appris de ses deux saisons avec Haas.
"En fin de compte, j’ai beaucoup appris en tant que personne. Que les gens ne vous offriront jamais de fleurs, vous devez les cueillir vous-même. Je le sais maintenant. Et je me sens prêt à attaquer à nouveau pour montrer ce que je peux vraiment faire. Parce que je ne pense pas que beaucoup de gens le sachent."
Cependant, il admet qu’il ne se passe "pas grand chose" pour le moment en termes de baquets à prends pour 2024.
"De nombreux pilotes sont déjà engagés ou ont un contrat qui n’expire qu’à la fin de l’année prochaine. Je discute presque quotidiennement avec Toto Wolff des opportunités potentielles pour 2024."
"Malheureusement, il existe un plan B que l’on commence à évoquer," ajoute Schumacher, sans préciser de quoi il s’agirait.
"Entrer en Formule 1 était le premier objectif. Le deuxième objectif est toujours ouvert : devenir champion du monde."
Comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Vous appréciez nos actus ? Alors sélectionnez Nextgen-Auto.com comme source privilégiée sur Google, pour voir davantage de news F1 de ce site dans vos résultats d’actualités. Vous ne manquerez plus aucune information et serez parmi les premiers à lire nos interviews et analyses.
S’abonner est simple : il vous suffit de cliquer sur ce lien et de cocher les sources Nextgen-Auto.com.
Vous pouvez aussi vous abonner à notre chaîne WhatsApp Nextgen-Auto.com pour recevoir en temps réel les "breaking news" et quelques informations exclusives avant leur publication !
Mercedes F1
- Ferrari déclenche la folie des copies en F1, une Mercedes 2.0 au Canada
- ’Le Russell de 2025 a disparu’ : Hill s’inquiète de sa baisse de forme
- Comment Schumacher et son ’aura’ fédéraient une équipe de F1
- Antonelli va voir ’la pression s’intensifier’ s’il continue à dominer
- Est-il ’irrespectueux’ de comparer Antonelli aux grands de la F1 ?
Haas F1
- ’Ça a fait mal’ : Bearman raconte la violence physique de sa première course en F1
- ’Nous serions tous pour’ : Bearman pousse pour le retour des V8 en F1
- Bearman explique le ’poids énorme’ qu’il a découvert en F1
- Haas F1 ’savait’ que le week-end de Miami allait être difficile
- Bearman rate les points de peu, Haas F1 paie son manque d’évolutions