Pirelli préfère se fier à ses simulations qu’aux autres disciplines
D’autres voitures ne donnent pas de bonnes infos pour la F1
Ces derniers jours, Max Verstappen a critiqué les crevaisons des pneus Pirelli à Losail, estimant que si le circuit avait fait des tests avec d’autres catégories auparavant, le problème n’aurait pas été résolu.
Un raisonnement que réfute le directeur de Pirelli en F1, Mario Isola.
"Chaque championnat est différent" explique Isola. "Par exemple, dans le passé, nous avons eu quelques problèmes avec les voitures de GT, parce qu’elles coupaient beaucoup plus les virages que la F1."
"Peut-être pourriez-vous organiser une épreuve internationale de GT, mais vous ne rencontrerez pas le même problème. Je ne suis donc pas sûr que l’organisation d’une épreuve internationale soit le moyen de résoudre le problème."
"Je préfère me fier à la simulation et voir ce qu’elle donne. Ce n’est pas parfait, mais je pense que nous disposons d’outils assez précis. Donc, si nous combinons la simulation, les essais en salle et la collaboration avec d’autres experts dans d’autres domaines, je suis sûr que nous pourrons trouver des solutions."
Comment suivre au mieux l’actualité de notre site ?
Pirelli
- Essais Pirelli F1 : Antonelli et Norris mobilisés pour conclure les tests au Nürburgring
- Essais Pirelli : Russell et Piastri plaident pour un retour du Nürburgring en F1
- Pirelli mise sur les pneus les plus tendres à Miami et Montréal
- Avec Hamilton, Pirelli a affiné les fenêtres d’exploitation des pneus pluie à Fiorano
- Verstappen et la F1 : le Nürburgring au cœur d’un regain d’activité