Formule 1

Parfois ‘effrayé’ par le danger, Rosberg est soulagé d’avoir arrêté la F1

Un vrai soulagement pour lui

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Par Valentin Vilnius

8 février 2019 - 11:46
Parfois ‘effrayé' par le danger, (...)

Quand il voit Lewis Hamilton remporter un cinquième championnat du monde avec Mercedes ou battre le record de poles positions établi par Michael Schumacher, Nico Rosberg ne regrette-t-il pas d’avoir pris sa retraite de manière précipitée, juste après l’obtention de son titre, en 2016 ?

L’Allemand avait seulement 31 ans, fin 2016 : il aurait donc pu rester en F1 encore cinq bonnes années, en pilotant toujours à un très haut niveau.

Mais qu’on ne lui parle pas de retour : en se rasant le matin, Nico Rosberg ne rêve plus à la F1…

« La F1 ne me manque pas du tout, et pour moi, c’est quelque chose de significatif. »

« A l’époque, quand j’ai décidé d’arrêter la F1, je ne savais pas du tout comment je me sentirais dans deux ou trois mois, ou dans un an. »

« Ce n’était pas facile. J’ai tout arrêté. Quelque chose de fondamental dans ma vie, la course, était soudainement parti. »

C’est grâce à son environnement familial que Nico Rosberg dit avoir bien négocié le virage de sa nouvelle vie.

« Heureusement, j’avais ma famille, et d’autres passions. J’ai rapidement trouvé de nouveaux chemins à suivre. Et c’était la meilleure décision. »

L’ancien de Mercedes est enfin soulagé de ne plus devoir mettre sa vie en jeu, potentiellement, chaque week-end.

« Je dois le confesser, il y a des moments où quand je vois quelque chose sur la piste, je me dis ‘C’est bien que je ne sois pas dans la voiture.’ »

« Prenez Bakou. Nous sommes à 360 km/h en plein centre-ville, et devant vous, il y a un mur. Je ne suis pas un casse-cou absolu, contrairement à d’autres pilotes. »

« Oui, il y a des moments où j’étais effrayé. »

La nouvelle vie professionnelle de Nico Rosberg l’a mené vers la propulsion électrique : le champion du monde investit notamment dans la Formule E et l’e-mobilité.

« La Formule E a brisé un plafond de verre. En juste quatre ans, ce championnat a atteint une valorisation de 700 millions, ce qui est incroyable. Mais il n’y a encore aucun profit. Ce sera dans le futur… »

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