Malchanceuse, la Scuderia Ferrari a surtout ’manqué de rythme’ à Silverstone
Leclerc et Sainz ont fait ce qu’ils ont pu en fin de course
La Scuderia Ferrari n’a pas été en réussite lors du Grand Prix de Grande-Bretagne.
Partis respectivement quatrième et cinquième, Charles Leclerc et Carlos Sainz ont notamment joué de malchance avec l’entrée en piste de la voiture de sécurité, alors qu’ils avaient déjà changé leurs pneus contrairement à plusieurs de leurs concurrents directs. Impuissants en fin de course, le Monégasque et surtout l’Espagnol ont souffert et finalement terminé neuvième et dixième.
"J’ai été un peu surpris," a reconnu le Monégasque au moment d’évoquer cette stratégie avec deux arrêts contre un seul pour la plupart des autres équipes.
"Je ne sais pas si on a dit à la radio de Russell qu’il fasse l’opposé de notre décision, si c’est le cas c’est sûrement pour ça qu’on s’est arrêté. C’est sûr que ce n’était pas optimal après ça, d’autant plus qu’il y a eu la voiture de sécurité au pire moment possible, mais le problème était surtout notre manque de rythme."
"McLaren était plus rapide que nous, Mercedes aussi. Nous savions que ce serait une course difficile, même si nous avions été surpris dans le bon sens après les qualifications, mais là il n’y avait pas grand chose de plus à faire."
Au sujet de son dépassement sur Sainz en fin de course, "honnêtement je ne m’en rappelle même plus. Je ne dirais pas que c’était facile, mais j’avais plus de performance que lui grâce aux pneus. Je n’ai ensuite pas réussi à dépasser Alex (Albon) qui bénéficiait lui aussi du DRS."
Sainz voulait terminer la course en pneus tendres
Pour Sainz, les derniers tours auront été particulièrement pénibles, lui qui perdait plusieurs positions coup sur coup alors qu’il était en délicatesse avec ses gommes. Le vainqueur de l’année dernière doit donc se contenter d’un tout petit point cette fois-ci.
"Le début de course n’était pas trop mal, même si nous avons rapidement compris que nous n’avions pas le rythme des Mercedes ni des McLaren. Je suis parvenu à faire durer mes pneus medium et j’étais rapide avec les durs, puis la voiture de sécurité est apparue et j’ai tout perdu, car je devais me battre avec mes pneus durs contre des pilotes équipes de tendres ou mediums neufs."
L’Espagnol semblait en vouloir à Ferrari de ne pas l’avoir arrêté une deuxième fois comme son coéquipier.
"Si j’étais rentré une deuxième fois pour des tendres, je serais reparti dixième, et je me serais battu contre les autres à armes égales. Mais c’est comme ça."
Debriefing du GP d’Autriche
Le debriefing de ce Grand Prix aura lieu mardi soir à partir de 20h30 sur notre site et notre chaine Twitch.
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