Liberty admet avoir des difficultés à convaincre de nouveaux sponsors
"Le monde n’est pas aussi simple"
Les patrons de Liberty Media semblent constater ces derniers mois que leur tâche de fond est plus ardue que jamais pour relancer la Formule 1.
Les Américains ont maintenant admis qu’ils pensaient que ce serait plus facile d’attirer de nouveaux sponsors dans le sport sous leur direction.
Chase Carey, le patron de la F1, et son PDG chez Liberty, Greg Maffei, ont succédé à Bernie Ecclestone, et s’attendaient à un meilleur retour sur investissement de leur nouvelle acquisition à 8 milliards de dollars. Mais, en réalité, les revenus sont en baisse depuis leur arrivée.
"On avait l’impression qu’il y avait des sponsors qui attendaient juste un changement de direction (le départ de Bernie Ecclestone, ndlr), qu’ils étaient prêts et que dès que l’appel leur serait passé, ils allaient venir en Formule 1. Mais le monde n’est pas aussi simple," admet Carey.
Liberty compte en effet beaucoup sur le sponsoring pour accroître les revenus de la F1, ou, au moins compenser les concessions faites aux promoteurs des Grands Prix sur le prix du plateau, en baisse pour pouvoir les conserver.
Maffei confirme que "le sponsoring est vraiment le domaine qui a pris du retard et que nous souhaitons réellement voir croître. Cela s’est probablement révélé plus difficile et moins rapide que prévu au départ, mais je reste optimiste."
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