Formule 1

Les pneus, l’explication centrale des déboires d’Alonso chez Alpine F1 ?

Il dit pourquoi son retour l’enchante malgré les résultats

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Par Alexandre C.

3 juin 2021 - 16:40
Les pneus, l’explication centrale (...)

Alors que Esteban Ocon a sauvé les meubles à Monaco pour Alpine avec une 9e place, Fernando Alonso, éliminé dès la Q1, a bien plus souffert que son coéquipier. Cette méforme s’inscrit dans une sorte de logique puisque depuis le début d’année, le pilote en forme chez Alpine est français et non espagnol.

Sans parler de crise de résultats, Fernando Alonso sait qu’il doit faire mieux dès ce week-end à Bakou. Le plaisir est au rendez-vous, mais pas les résultats et Fernando Alonso compte sur l’enchaînement des courses au calendrier pour rebondir…

« En termes de bonheur ou de ressenti sur mon retour, c’est mieux que ce que j’attendais – honnêtement. »

« J’apprécie tellement chaque week-end, j’apprécie tellement de conduire et même les week-ends où nous n’avons pas de course, les Grands Prix me manquent. »

« Donc maintenant que nous avons trois courses prévues de la France à l’Autriche, je vais en profiter parce que j’aime les courses d’affilée. »

Quel est le plus grand défi qui empêche Fernando Alonso d’être aujourd’hui performant ? Comme souvent, la fenêtre de fonctionnement des Pirelli est en cause !

« Évidemment, il y a deux ou trois choses sur lesquelles nous devons continuer à travailler. L’une d’elles est la préparation des pneus, comment bien les chauffer, surtout le samedi. « 

« Je suis content des dimanches, pas des samedis, et la principale limite que je trouve en ce moment, c’est la mise en chauffe des pneus. »

« Mais je pense que c’est une question de temps. Nous avons remis les choses en ordre et sur ce sujet, je ne suis pas trop inquiet en termes de performance. »

Même sans avoir d’aussi bons résultats que son coéquipier, Fernando Alonso arrive donc à tirer un grand bonheur de son retour en F1. Pourquoi donc cette replongée en F1 est-elle bien plus plaisante que l’endurance par exemple ?

« Il y a deux facteurs qui jouent un grand rôle dans cette situation. Les deux ans hors du sport étaient nécessaires pour moi. Après 18 saisons en Formule 1 sans interruption, avec un dévouement total, c’était trop exigeant à un moment donné et j’avais en tête les défis du Mans, de Daytona, la possibilité de participer au WEC, etc. »

« Je devais les faire et cocher ces cases pour être heureux et libre. J’avais l’impression de perdre du temps en F1 lors de certaines des dernières saisons avant 2018. Donc une fois ces défis relevés, maintenant je suis libre de profiter de chaque week-end ici. »

« Et le deuxième facteur est l’équipe. Je pense que l’équipe est incroyable. Vous savez quelle ambiance nous avons maintenant, quelle motivation nous avons dans l’équipe à Enstone, à Viry, le dur travail que tout le monde fait, comment nous abordons chaque week-end, comment nous abordons les petits succès que nous avons certains week-ends et les mauvais moments dans certains week-ends. »

« Nous sommes tous unis dans la même direction et cela fait du bien chaque semaine. »

Alpine F1 Team

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